
Ne donnant pas la quantité suffisante, ce qui crée une tension et oblige certains citoyens à faire des stocks en prenant entre trois, cinq ou plus, achetés chez différents épiciers, il nous impose aussi des ventes concomitantes, un yaourt pour chaque sachet de lait. Si le lait est très demandé, le yaourt en revanche reste un dessert que ne se permettent pas toutes les familles. Comme c'est un produit périssable qui ne se conserve pas longtemps, nous ne prenons que des quantités que nous pouvons écouler, ce que refuse ce grossiste. En plus, il prend plus que la marge bénéficiaire en nous le vendant au prix consommateur de 25 dinars. Nous ne savons pas à qui se plaindre pour la régulation du marché du lait dans notre région. En attendant, le grossiste continue à imposer sa loi, l'épicier fait face à un manque à gagner et le consommateur se bouscule pour avoir un sachet de lait qu'il achète au marché noir», a-t-il expliqué. Pareil pour la bouteille de gaz, qui se vend à 215 dinars depuis belle lurette déjà, même en été, période où elle n'est pas très demandée. En hiver son prix flambe. Pourtant, elle est livrée par des camions Naftal. «Pour tant les bombonnes de gaz sont livrées par les camions Naftal, mais malgré cela, elles se vendent au marché noir tout comme d'ailleurs le sachet de lait qui n'est jamais vendu à son prix réel», s'écrie un consommateur. L'absence des services de contrôle et la passivité des citoyens sont à l'origine de ces augmentations tous azimuts qui touchent plusieurs produits de large consommation, des produits sensés être vendus à des prix fixés par l'Etat.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Mokran
Source : www.reflexiondz.net