Commune déshéritée, située à l'extrême sud de la wilaya de Béjaïa, Barbacha a enregistré l'un des plus importants taux de suivi de la grève des agents communaux. Au moins 8 sur 10'travailleurs ont débrayé. Le maire, Mohand Sadek Akrour, parle de « véritable esclavage des temps modernes ».
Les travailleurs communaux dénoncent leur marginalisation. Quel est l'avis du président d'APC que vous êtes concernant leurs conditions de travail' ' L'un des éléments qui bloquent le bon fonctionnement des communes est effectivement la marginalisation de ces travailleurs communaux, qui sont toujours désignés comme boucs émissaires de tous les maux qui caractérisent le service communal, mais personne ne se penche sur leurs conditions de vie et de travail. Ils sont classés au bas de l'échelle des salaires de la Fonction publique. La majorité n'atteint même pas le SNMG. Malheureusement, les présidents d'APC n'ont aucun pouvoir pour agir dans le sens d'améliorer leurs conditions. Dans une commune rurale ' défavorisée par-dessus le marché ' comme Barbacha, cela constitue-t-il un élément aggravant' ' Justement, nos décideurs font dans la standardisation. Les communes rurales et défavorisées ne bénéficient pas de traitement spécifique. La sociologie, le relief, le climat et autres conditions naturelles qui caractérisent ces communes ne sont pas pris en considération lors des prises de décisions centrales. Les difficultés inhérentes aux moyens de transport, de restauration, de sécurité, etc. compliquent la vie de ces travailleurs et les empêchent d'être assidus et efficaces. La cherté de la vie et le marasme social pèsent davantage sur le pouvoir d'achat dans les régions rurales que dans les centres urbains où l'essentiel des investissements sont concentrés. Des primes de zone spécifiques aux régions rurales sont nécessaires, à l'image de celles octroyées au Sud. La politique de l'emploi s'appuie sur des formules précaires et cela n'est pas pour rassurer les travailleurs. La précarité est criante dans les communes. La majorité ' soit 80% des travailleurs et travailleuses ' est précarisée' : emploi de jeunes (2270'DA/mois), filet social (3000'DA/mois), les « 5'heures » (
mohand sadek akrour le maire de barbacha n'est qu'un hypocrite intelectuel. il est parmi les gents les plus dangereux du mande. à toutes la population de bejaia; attention à cette pourriture creature....
mosieur - ingenieur - bejaia, Algérie
05/04/2012 - 30039
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : Kamel Medjdoub
Source : www.elwatan.com