Bejaia - A la une

Le front social s'agite de nouveau



Le front social s'agite de nouveau
Le mois de juillet sera celui des grèves et contestations dans plusieurs secteurs. Les travailleurs de Sonelgaz, les pharmaciens d'officine et lesenseignants vacataires del'université vont démontrer leurs forces.Le mois de juillet sera celui des grèves et contestations dans plusieurs secteurs. Les travailleurs de Sonelgaz, les pharmaciens d'officine et lesenseignants vacataires del'université vont démontrer leurs forces.Après des semaines de suspense, le corps social de plusieurs secteurs va devoir renouer avec la contesta. Les premiers qui brandissent la menace de grève, ce sont les pharmaciens d'officine qui vont à partir de ce 12 juillet baisser leurs rideaux. Le motif selon le Snapo réside dans "l'application de la vieille nomenclature des prix de médicaments qui n'arrange pas la situation des pharmaciens". Par le biais d'un communiqué rendu public, le président du syndicat Messaoud Belambri estime qu'il y a eu « "échec des négociations entre le syndicat et la Cnas et la Casnos autour de la majoration des prix des médicaments du générique".Les pharmaciens s'estiment lésés par des marges bénéficiaires dont ils réclament leurs augmentations depuis des mois. Les malades seront donc pénalisés par l'embarras que va créer cette grève qui ne sera pas remise en cause par la corporation. L'autre dossier chaud de ce mois est celui de l'observation des travailleurs de Sonelgaz dans un débrayage dès le 20 de ce mois où le Snateg jure par "une marche et un sit-in à Béjaia par le fait que des pressions sont exercées par la direction sur les syndicalistes" rappelant ainsi que "plus de 900 travailleurs ont été déférées à la justice pour avoir usé de leur droit de grève".Un fait qui a eu ces précédents durant le printempsdernier et qui a mis le groupeSonelgaz face à une situation sociale dèsplus délicates. Les syndicalistes vont interpeller lePremier ministre pour trouver une solutionà leur problème qui ne fait qu'empirer.Dans le même sillage, ce sont cettefois-ci, les enseignants vacataires de l'universitéqui auront à scander le mouvementde grève même si l'université est en vacances. Ces derniers réclament leurtitularisation au même titre que leurs collègues. Un dossier qui est exhumé en plein été car il n'a pas encore été satisfait par latutelle. Ils sont donc des milliers d'enseignants qui faute de statut qui leur ouvre droit à la permanisation, ne font que végéter avec des salaires jugés "indécents" et ne bénéficient pas d'avantages sociaux comme leurs pairs.Le ministre TaharHadjar avait promis d'en finir avec ce dossier mais depuis les attentes ont trop duré. Concernant les autres secteurs, celui du bâtiment est le plus aigu. Le malaise des entrepreneurs persiste avec une grèvequi est annoncé en perspectives pour réclamer le paiement des créances. Leschantiers de réalisation des logements et autres infrastructures risquent de connaître des perturbations si le débrayage sera radical.Le chef de l'exécutif Tebboune a dansson plan d'action mis en branle une commissioninter-ministérielle pour trouver une solution à ces créances impayées surtout pour les marchés à commande publique. Une décision qui va prendre du temps car l'Etat sera obliger de recourir au Trésor public pour payer ces reliquats.Après des semaines de suspense, le corps social de plusieurs secteurs va devoir renouer avec la contesta. Les premiers qui brandissent la menace de grève, ce sont les pharmaciens d'officine qui vont à partir de ce 12 juillet baisser leurs rideaux. Le motif selon le Snapo réside dans "l'application de la vieille nomenclature des prix de médicaments qui n'arrange pas la situation des pharmaciens". Par le biais d'un communiqué rendu public, le président du syndicat Messaoud Belambri estime qu'il y a eu « "échec des négociations entre le syndicat et la Cnas et la Casnos autour de la majoration des prix des médicaments du générique".Les pharmaciens s'estiment lésés par des marges bénéficiaires dont ils réclament leurs augmentations depuis des mois. Les malades seront donc pénalisés par l'embarras que va créer cette grève qui ne sera pas remise en cause par la corporation. L'autre dossier chaud de ce mois est celui de l'observation des travailleurs de Sonelgaz dans un débrayage dès le 20 de ce mois où le Snateg jure par "une marche et un sit-in à Béjaia par le fait que des pressions sont exercées par la direction sur les syndicalistes" rappelant ainsi que "plus de 900 travailleurs ont été déférées à la justice pour avoir usé de leur droit de grève".Un fait qui a eu ces précédents durant le printempsdernier et qui a mis le groupeSonelgaz face à une situation sociale dèsplus délicates. Les syndicalistes vont interpeller lePremier ministre pour trouver une solutionà leur problème qui ne fait qu'empirer.Dans le même sillage, ce sont cettefois-ci, les enseignants vacataires de l'universitéqui auront à scander le mouvementde grève même si l'université est en vacances. Ces derniers réclament leurtitularisation au même titre que leurs collègues. Un dossier qui est exhumé en plein été car il n'a pas encore été satisfait par latutelle. Ils sont donc des milliers d'enseignants qui faute de statut qui leur ouvre droit à la permanisation, ne font que végéter avec des salaires jugés "indécents" et ne bénéficient pas d'avantages sociaux comme leurs pairs.Le ministre TaharHadjar avait promis d'en finir avec ce dossier mais depuis les attentes ont trop duré. Concernant les autres secteurs, celui du bâtiment est le plus aigu. Le malaise des entrepreneurs persiste avec une grèvequi est annoncé en perspectives pour réclamer le paiement des créances. Leschantiers de réalisation des logements et autres infrastructures risquent de connaître des perturbations si le débrayage sera radical.Le chef de l'exécutif Tebboune a dansson plan d'action mis en branle une commissioninter-ministérielle pour trouver une solution à ces créances impayées surtout pour les marchés à commande publique. Une décision qui va prendre du temps car l'Etat sera obliger de recourir au Trésor public pour payer ces reliquats.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)