Bejaia - Revue de Presse

Il a inspecté le centre de documentation sur les droits de l’Homme



L’ambassadeur des Pays-Bas à Béjaïa Son excellence, M. l’ambassadeur des Pays Bas, M. Henk Revis, s’est déplacé, hier, à Béjaïa dans le cadre du suivi du projet mis en place dans cette ville depuis avril 2007 en partenariat avec la LADDH.  Le soutien qu’il apporte à ce 3ème centre de documentation et d’information sur les droits de l’Homme (CDDH), se matérialise par un apport financier sur une période de deux années. Ouvert depuis trois mois à Béjaïa, ce troisième centre structuré et installé après celui d’Alger et d’Annaba, se veut un espace de savoir, de formation et d’échange entre les militants de la LADDH, les étudiants et les membres de la société civile. Ce qui contribuera, selon Saïd Salhi, membre du conseil national de la LADDH, «à amorcer une nouvelle dynamique de vulgarisation de la culture et des valeurs des droits de l’Homme au niveau de cette wilaya». D’une superficie de 91m², il peut accueillir 50 personnes. Equipé de 04 micro-ordinateurs, ce centre est encadré par un documentaliste et un aide documentaliste». Il contient aussi plus de 1.000 titres spécialisés sur les droits de l’Homme. En voie de constitution, il y aura une médiathèque, une documentation électronique et une connexion gratuite pour les adhérents. Le CDDH cible essentiellement les universitaires, les journalistes, les étudiants, les professionnels des droits de l’Homme et les militants du mouvement associatif. Devant un parterre de journalistes et de représentants des associations de la région, l’ambassadeur des Pays-Bas a indiqué que le soutien qu’il apporte au CDDH de Béjaïa «n’a rien d’une ingérence dans les affaires internes de l’Algérie». «Nous avons apporté une réponse à un besoin exprimé par la société civile en matière de développement et de vulgarisation des droits universels» devait-il préciser avant de souligner, toutefois, qu’il est ici en tant que «représentant d’un Etat qui accorde beaucoup d’intérêt pour les droits de l’Homme». D’où, ajoute-t-il, «ce partenariat avec la LADDH» qui est «un témoignage d’une volonté de faire un pont entre les deux rives. Sur le projet d’Union méditerranéenne proposé par le président français, le conférencier indiquera que «son pays n’a pas encore pris de position», mais que «celle-ci ne peut qu’être positive».
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