Bejaia - Revue de Presse

Commune de Bejaia



Beaucoup de retards dus aux dysfonctionnements «Des délibérations de l’APC de Bejaia ne sont pas suivies d’effets, quand elles ne sont pas carrément l’objet d’un rejet de la tutelle», constate un des élus de la commune. Alors que le code de la commune, dans son article 61, oblige à ce qu’il soit rendu compte régulièrement de la situation générale de la commune et de l’exécution des différentes délibérations, «aucun bilan n’a été présenté depuis l’installation de l’actuelle assemblée», confie notre interlocuteur. De ce fait, les élus n’arrivent pas à situer les facteurs contraignants dans la mise en route des projets votés. L’installation et la rénovation des réseaux d’éclairage, le bitumage des voies, l’assainissement, l’achat de camions, la rénovation de la fourrière canine, etc. sont autant d’exemples dont le blocage est imputé en partie «à un dysfonctionnement dans le rapport président/exécutif/encadrement de la commune». Le P/APC est particulièrement pointé du doigt, «du fait que la mission d’ordonnateur lui incombe» pour ce qui est d’assumer les engagements de l’assemblée. Notre interlocuteur évoque, entre autres, le festival de la chanson amazighe, «dont la programmation n’est pas encore effective» bien que l’assemblée ait voté une affectation spéciale de 7 millions de dinars. «La cause, déplorera-t-il, est la non-convocation à ce jour de la commission sociale par le P/APC qui en est le président». Le reproche exprimé à l’endroit de la tutelle porte sur la non-approbation de certaines délibérations, à l’exemple de l’audit du comité des fêtes, de la prime annuelle d’encouragement de 10.000 dinars, «pourtant octroyée depuis longtemps» aux travailleurs, le programme des LSP élaboré sur le terrain de l’ex-EDIED, délibération défendue «sur la base du chapitre 5 de l’article 106 du code communal donnant compétence à la commune en matière d’habitat», l’attribution des locaux, au profit de jeunes chômeurs, édifiés sur les sites de l’arrière-port et du stade scolaire, «comme cela s’était fait auparavant à Sidi M’hand Amokrane». Sur ce dernier désaccord, M. Mansouri parle de «confusion» avec le programme présidentiel des 100 locaux par commune dont la mise à disposition est fixée par le décret exécutif n°05-366 du 19 octobre 2006. Or, il se trouve, précisera-t-il, que «la construction des locaux en question a été supportée par le budget de la commune», autrement dit «non concernés par le décret cité, mais dont l’attribution relève plutôt du ressort de l’APC». Aussi, devant «cette suite de rejets», et afin que soit levée l’équivoque, M. Mansouri dit «ne pas comprendre pourquoi la chambre administrative n’a pas été saisie comme cela est prévu par l’article 46 du code de la commune».
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