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CAF-8ème de finale (aller) : la JSM. Béjaïa sauve encore une fois les meubles Football



CAF-8ème de finale (aller) : la JSM. Béjaïa sauve encore une fois les meubles Football
La JSM Béjaïa a été tenue en échec, ce samedi au stade de l'unité Maghrébine, par l'équipe Tunisienne de l'étoile du Sahel, pour le compte du match aller des huitièmes de finale bis de la CAF, sauvant les meubles certes mais prenant beaucoup de risques en prévision de la 2ème manche, prévue dans deux s semaines à Sousse.
Encore une fois, à l'instar de leurs dernières sorties continentales, les vert et rouge ont alterné le chaud et le froid, se montrant vivaces et pétillants, à l'occasion, puis morne et fébriles à d'autres, avec une furieuse constance cependant, celle de ne pas suffisamment oser pour faire la décision, ce dont profitent allégrement ses adversaires du jour. Et face à l'étoile, l'équipe n'a pas dérogé a cette règle malgré un visage plus séduisant.
A sa décharge, une brochette d'absences, notamment Zaffour, mais surtout Zerrara, qui manifestement, a fait un vide au milieu du terrain, tant dans la récupération que dans la relance et la distribution. Une aubaine, pour l'adversaire, qui sans étaler sa force, a man'uvrer, avec beaucoup de quiétude et de sérénité.
D'ailleurs, il pouvait aisément faire la différence, sans la grande forme du gardien Djabaret, qui a arrêté, au moins trois buts tout fait. A la 30e, 68e, puis à la 81e, trois actions consécutives, menées en raid par les Sahéliens, notamment le Ghanéen Ashanti, qui toutes ont été annihilées avec brio et qui attestent au demeurant, de l'état d'esprit des Tunisiens, venus, visiblement, avec la ferme intention, sinon de gagner du moins de repartir avec le maximum de sécurité pour la suite.
Pourtant, les choses avaient bien démarré pour les poulains de l'Italien Gianni Solinas, obligé par ailleurs à suivre les débats loin du banc de touche pour cause de sanction, qui avant l'écoulement de la première demi-heure de jeu, ont planté leur première banderille. A la 25e Derrag, profitant d'une hésitation de la défense reprend un ballon en demi volée et le catapulte au fond des filets. C'était le but libérateur, qui eut l'effet, mais temporairement de galvaniser ses camarades, soudain pris d'euphorie.
Mais contre toute attente, au lieu de pousser et presser davantage, l'équipe a reculé laissant le champ libre aux tunisiens qui n'ont pas beaucoup tardé, au demeurant, à niveler la marque.
Aymed Belaid, très virevoltant jusque-là, fait un forcing en défense Bejaouie, un tantinet hésitante, puis d'un tir croisé, bat, Djabaret. (1-1).
Au retour des vestiaires, les camarades de Mébarki ont montré un visage plus entreprenant, sans pour autant arriver à prendre la mesure de leur sujet. Mais à la 58, Ait Ferguène, réalise en quasiment solitaire une prouesse technique.
Amortissant de la poitrine, une passe de Mebarakou, et d'un retourné, savamment ciselé, donne avantage à ses coéquipiers (2-1).
Comme au premier half, l'équipe a gagné en ascendant, mais sans concrétiser, avant que les Sahéliens ne reviennent à la charge. Et à la 86, le burkinabé, Michailou Drame, d'une talonnade à la Madjer, au milieu d'une confusion défensive, remet les pendules à l'heure, lâchant son équipe dans une vraie chevauchée qui a failli apporter ses fruits.
Heureux de ce résultat, les tunisiens sont convaincus d'avoir fait l'essentiel, jurant que la qualification, dans leur antre, ne leur échappera pas. En bon fair-play, Hammouche, l'entraineur adjoint des vert et rouge, ne désespère pas mais estime que la manche retour sera difficile, car l'étoile est d'un cran supérieur par rapport à l'espérance de Tunis.
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