
Sarl Pâturages d'Algérie nous écritSuite à votre article "Les producteurs de lait en colère", paru dans votre édition du lundi 20 janvier 2014, nous apportons les précisions suivantes :Concernant les paiements des subventions de l'Etat aux éleveurs et collecteurs, à ce jour l'entreprise est en règle avec eux. Il est à noter que nous dépendons, aussi et surtout, des versements que nous concède l'ONIL (office interprofessionnel du lait) qui se font avec du retard. Parfois, l'entreprise prend sur sa propre trésorie ces paiements pour encourager nos éleveurs et collecteurs. En ce qui concerne ces soi-disant signataires de la pétition, quelques-uns ont vu leur lait refusé de collecte, car certains ont été malhonnêtes en nous ramenant du lait de vache "mouillé" (rajout d'eau) pour gonfler leur volume, donc leur prime, ce qui est contraire à la loi et aux normes sanitaires et alimentaires. En plus, ils ont rompu unilatéralement et illégalement leur contrat et sont partis ailleurs.Boukadoum (BEjaIa) : Cinq blessés dans l'explosion d'une bombonne de gazL'explosion d'une bombonne de gaz butane, avant hier matin, au village Boukadoum, commune de Kherrata, a provoqué des blessures à cinq membres de la famille. Selon la Protection civile de Béjaïa, cette explosion a causé des égratignures au visage de deux enfants et un homme, des brûlures au premier degré aux pieds de deux femmes et, évidemment des dégâts dans la cuisine. Les pompiers ont évacué les blessés vers l'hôpital de Kherrata. Par ailleurs, un homme de 61 ans sans domicile fixe (SDF) a été retrouvé mort, dit-on, au niveau de l'ancienne gare routière de Béjaïa. Il s'agit d'un homme du village Ighil Oualouanoune de la commune d'Amizour. Le cadavre a été transféré vers la morgue de l'hôpital Frantz-Fanon de Béjaïa.L. OUBIREL-AFFROUN : Le poireau, un légume rareLa culture de consommation du pot-au-feu ou du simple bouillon de légumes, appelé communément "bouilloune", très prisé en hiver, notamment, et en période de régime, tend à se perdre. Le poireau cultivé, un des légumes essentiels à sa préparation, à l'intérêt nutritionnel et aux vertus thérapeutiques reconnus, vendu au poids ou en bottes accompagné de carottes, navets et bouquet garni, est devenu introuvable chez les marchands de légumes. Et pour cause, il ne se vend pas bien ou pas du tout selon un commerçant convaincu que personne n'en connaît l'usage. Ce même marchand cite, dans le même ordre d'idées, les plaquemines "que les gens ne connaissent pas. On m'a souvent demandé si ce n'était pas de la tomate". La diversification des produits, leur abondance et leur prix bas (certains n'étaient même pas commercialisés, ils étaient souvent offerts gracieusement) faisaient que, par le passé, à El-Affroun, ils étaient accessibles à tous et étrangers à personne. Aujourd'hui, de façon quasi générale, la plaquemine comme le poireau font respectivement figure de fruit et de légume... exotiques.Fatiha SemanNomAdresse email
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com