Un congressiste de l'UGTA, Malek Bekhouche SG du SETE/WB, avait été suspendu par le SG par intérim de l'Union de wilaya de Béjaïa, suite à sa déclaration. M. Bekhouche avait qualifié le congrès d'anti-démocratique et ses travaux de verrouillés. Tarik Aidli de l'UL et Mahmoud MAZI du SETE/WB, eux, ont été suspendus à leur tour parce qu'ils se sont solidarisés avec lui en confirmant les déclarations de leur camarade. Toutefois, les trois syndicalistes, tout en confirmant leurs déclarations, se défendent d'avoir engagé la délégation de Béjaïa au congrès. Ils n'arrêtent pas de marteler qu'ils avaient agi individuellement, ce que le statut de congressiste leur permet. Quant au quatrième, Boualem Chouali le SG de l'UL d'Amizour, il a été suspendu le 28 septembre 2008.
Ainsi, après le rassemblement de plus de 150 représentants syndicaux devant le siège de l'Union de wilaya de l'UGTA, le 8 octobre passé, à la centrale de la Place du 1er mai, le 13 octobre, les concernés ont été reçus par le responsable du département organique, en l'occurrence, Maiza, et les actions de mobilisation ont repris jeudi dernier. En effet, plus d'une centaine de délégués syndicaux se sont réunis pour débattre des suites à donner au mouvement de contestation. Cette fois, il ne s'agit pas uniquement d'exiger la réhabilitation des syndicalistes suspendus, mais aussi de démocratiser les structures de l'UGTA, à commencer par le renouvellement du bureau de l'Union de wilaya de Béjaïa qui ne fonctionne actuellement qu'avec deux personnes.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Kamel Ath-Slimane
Source : www.lequotidien-oran.com