
La nouvelle équipe compte s'attaquer avec l'aide des autorités politiques à l'informel, un fléau qu'il faut éradiquer impérativement.La cérémonie qui s'est déroulée à l'hôtel le Zéphir, en présence des autorités locales et des membres de l'assemblée générale de la CCI Soummam, a été l'occasion pour le nouveau président, élu à l'unanimité, de décliner son programme qu'il espère mettre en ?uvre durant son mandat.Après avoir salué le travail accompli par son prédécesseur, Abdelkader Hocini (un bilan jugé positif), Fawzi Berkati a déclaré d'emblée que le point crucial auquel il va s'atteler en premier concerne les adhérents.Il voudrait renverser la tendance en faisant adhérer un maximum d'adhérents, qui hésitent pour l'heure à faire partie de l'organisation. Mais il est conscient du fait que la tâche risque d'être difficile en raison du cloisonnement qu'il y a dans les différents segments d'activités. Et pour concrétiser son projet, il espère multiplier les rencontres avec le wali et l'administration à travers ses différents démembrements. Il espère que ces rencontres auront lieu tous les trois mois. En interne, il ne désespère pas de faire fédérer toutes les parties et de mutualiser les programmes des différentes chambres de commerce à l'échelle régionale (région Est) puis nationale. Il faudrait être en liaison permanente avec les autres chambres de commerce et d'industrie et initier en amont des partenariats stratégiques, y compris avec les partenaires étrangers, a plaidé M. Berkati.La nouvelle équipe compte aussi s'attaquer avec l'aide des autorités politiques à l'informel, un fléau qu'il faut éradiquer impérativement. La même collaboration est souhaitée également dans le cas du volet formation et du partage d'expérience. Il s'agit de rapprocher impérativement aussi les industriels des universités et des centres de formation professionnelle. "Il est tout de même aberrant qu'on ne puisse pas trouver aisément un plombier, un électricien ou un maçon. Ils ne sont pas formés comme il se doit", a-t-il déploré. La même situation est vécue aussi avec l'université. Non seulement le niveau des diplômés laisse à désirer, a-t-il expliqué, les formations dispensées ne sont pas en lien direct avec les besoins des entreprises. Bien que la région soit un pôle de l'agroalimentaire, force est de constater, a-t-il poursuivi, qu'il y a des déficits dans la formation de techniciens, d'ingénieurs spécialisés dans le lait, les yaourts, la vache laitière, etc.Le nouveau président de la CCI Soummam compte mener aussi avec l'ensemble des acteurs politiques, économiques et sociaux du pays une réflexion pour travailler le côté juridique, qui fait défaut présentement. C'est le cas notamment en matière de contrats commerciaux et d'arbitrage. "Très souvent, le chef d'entreprise algérienne est démuni devant ses partenaires étrangers, lesquels refusent de passer par les tribunaux algériens mais préfèrent la chambre d'arbitrage de Paris ou de Genève. C'est la raison pour laquelle il faut impérativement mener cette réflexion."M. ONomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : OUYOUGOUTE M
Source : www.liberte-algerie.com