Le retard accusé dans la réalisation du lycée d'Aït Smaïl, dans la daïra de Darguina, n'est pas sans attiser la colère des citoyens de la localité.
Les associations de parents d'élèves, les associations socioculturelles et celles des quartiers ont décidé d'interpeller le premier responsable de la wilaya, dénonçant l'arrêt du chantier, et imputant, dans leur lettre, la responsabilité à l'autorité administrative chargée de la gestion et du suivi du projet. Le lancement, prévu en 2007, n'a vu la première pierre posée qu'en 2010.
Tablant sur 18 mois, les citoyens escomptaient une totale inauguration du moins pour la présente rentrée scolaire. Mais le projet, décrivent-ils, est mené clopin-clopant. Ils croient savoir que des blocages d'ordre administratif en seraient à l'origine.
L'un des délégués du village estime encore à 20 % l'avancement des travaux. Alors que «promesse a été faite que fin octobre prochain, le lycée sera ouvert».
En attendant, les potaches de ce gros bourg de la région doivent prendre leur mal en patience.
Auparavant scolarisés à Bordj Mira, cette année pour cause de surcharge de l'établissement, ils ne se sont pas vus affecter des classes, rapporte notre interlocuteur. La société civile de Ait Smaïl réclame des autorités l'ouverture de leur lycée au plus tard à l'entame du deuxième trimestre de l'année en cours. Pour les citoyens, une relance réelle du chantier commande de «démêler l'imbroglio administratif entravant la réalisation et de mettre le paquet avec une entreprise qui a les moyens qu'il faut».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rachid Oussada
Source : www.elwatan.com