Le procès s'est déroulé à huis clos en raison du caractère du délit. La plaignante, M. K., une veuve de 50 ans, sage-femme de son état, exerçant dans une structure sanitaire à Béchar Djedid, a porté plainte auprès du tribunal, affirmant que le cadre de la santé lui transmettait des messages de harcèlement par le biais des réseaux sociaux.Le procureur de la République a ordonné à la police scientifique de procéder à des investigations pour confirmer les preuves des déclarations de la sage-femme, qui ont été matériellement prouvées et présentées au magistrat. Le tribunal n'a pas retenu les circonstances atténuantes plaidées par l'avocat du mis en cause, mais plutôt les circonstances aggravantes, compte tenu de la qualité du responsable incriminé et de ses antécédents judiciaires, qui ne militent pas en sa faveur, toujours dans le domaine du harcèlement sexuel. Les observateurs relèvent que le harcèlement sexuel existe dans plusieurs institutions publiques, mais en raison du caractère tabou qui entoure la nature de ce délit et les scandales familiaux qu'il est susceptible d'entraîner, les femmes qui en sont victimes préfèrent s'abstenir de porter plainte.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Nadjah
Source : www.elwatan.com