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Plusieurs projets des ressources en eau n'ont pas été lancés



Plusieurs projets des ressources en eau n'ont pas été lancés
La situation économique difficile du pays causée par la baisse des revenus financiers, et la dégringolade des cours du pétrole, ont été la cause principale des nombreux projets qui n'ont pas été lancés et ont été provisoirement gelés, a indiqué, le ministre des Ressources en eau et de l'Environnement, Abdelouaheb Nouri.Lors d'une séance plénière du Conseil de la nation consacrée à une question orale, le premier responsable du secteur a affirmé, dans une déclaration rapportée par l'APS, qu'«au regard des exigences budgétaires dictées par la baisse des recettes en raison de la chute des prix du pétrole, de nombreux projets dont les travaux n'ont pas encore été lancés ont été provisoirement gelés».Parmi ces projets, le ministre a cité le projet de réalisation d'une station d'épurement des eaux usées à Berouaghia (Médéa), inscrit au programme quinquennal 2010-2015 et dont les appels d'offres nationaux et internationaux lancés par le ministère ont été infructueux. Le représentant du gouvernement a souligné que la ville de Berouaghia avait bénéficié de programmes d'une valeur de 300 millions de dinars pour l'aménagement des oueds, la lutte contre les maladies transmissibles par l'eau et la protection de la ville des inondations.Dans ce sillage, il a rappelé que la wilaya de Médéa disposait d'un réseau d'assainissement de 1 370 km avec un taux de raccordement de 94%, ainsi que d'une station d'épuration des eaux usées. A une autre question relative au projet de réalisation du barrage Zakakat dans la commune d'Abadla (Bechar), M. Nouri a insisté sur la faisabilité économique du projet notamment dans la conjoncture que traverse le pays actuellement si nous voulons répondre aux préoccupations des citoyens et assurer leur approvisionnement en cette matière vitale».Il a affirmé dans ce sens que le barrage doit d'abord faire l'objet d'une étude technique minutieuse avant toute décision concernant le lancement ou non des travaux de réalisation. Selon M. Nouri, les études préliminaires ont démontré que les capacités de stockage du site actuel du barrage sont limitées en sus de la salinité de l'eau du site qui exige des études approfondies pour déterminer la faisabilité du projet.Le périmètre agricole d'Abadla qui couvre trois communes sur une superficie de 5 403 hectares souffre de plusieurs problèmes dont le manque de ressources hydriques et la vétusté des canaux d'irrigation. Il est à noter que pour remédier à cette situation, une enveloppe de 370 millions de dinars a été débloquée pour la réhabilitation de ce système d'irrigation afin de préserver 1 200 hectares de palmeraie et développer la production agricole.
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