
Il ne serait pas tout à fait une erreur que de prévoir que les contradictions du monde se concentreraient dans le monde arabe et dans l'espace géopolitique qui lui est environnant. D'abord, pour ce qui concerne la Syrie, apparemment, seul un chemin bien balisé vers le parlement israélien, sur les traces de feu Sadate, aurait pu faire bénéficier Bechar El Assad de quelques chances de s'en sortir indemne en gardant son poste. L'actualité internationale tourne un peu trop dangereusement dans la région du GMO. Après l'armement libyen qui certainement fera beaucoup de victimes, le risque sera d'autant plus grand et pesant s'il se produisait encore dans d'autres pays avec des conséquences plus graves. Le nucléaire énergétique aura-t-il un avenir' Oui, si le pétrole n'a pas d'avenir. Des affrontements inéluctables autour des enjeux pétroliers à l'approche des pics de production ' Des experts avaient annoncé que fatalement la tendance ira vers la régression mondiale des productions, et qu'il sera à terme atteint le point qui représente le sommet de la courbe de production, et qu'à partir de ce seuil, nécessairement pourraient être remis en cause les taux de croissance des pays dont l'économie dépend étroitement du pétrole. Des affrontements également sont à conjurer autour des enjeux liés à l'eau et ce n'est pas le plateau du Golan ou les questions de sécurité qui sont centrales dans les négociations entre Israël et la Syrie. Une autre menace pourrait se dessiner pour les pays arabes, plus particulièrement dans le domaine énergétique, et plus particulièrement encore pour ce qui concerne l'énergie nucléaire. La pression exercée sur l'Iran ne concernerait pas seulement l'enrichissement en vue de la production des armes nucléaires, mais l'enrichissement en vue de l'acquisition des capacités autonomes de production de l'électricité à partir du nucléaire. La question de l'énergie nucléaire se posera à tous les pays du monde. Ce n'est pas par hasard qu'il a été proposé à l'Iran d'enrichir sous contrôle de l'uranium à l'étranger, ou alors de faire un choix pour l'acquisition de la matière première, c'est-à-dire de l'uranium déjà enrichi. Ainsi, à l'épuisement des gisements pétroliers, les puissances nucléaires actuelles pourront se constituer en cartel nucléaire. Elles auront le monopole de la production et de la vente de l'énergie nucléaire. Mais, ces puissances nucléaires auront du mal à faire accepter par leurs populations la construction de nouvelles centrales nucléaires. Iront-elles alors implanter des centrales hors de leurs frontières et puis de transporter par câbles chez eux l'énergie ainsi produite '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : N Benbachir
Source : www.lemaghrebdz.com