Bechar - Revue de Presse

Hammam Bou-Hadjar Sidi Ahmed Bouhadjar retient les gens du Sud



Des fois, le hasard arrange les choses etapporte sa petite touche secrète et intime, pour convenir aux besoins des unset agrémenter parfaitement l'emploi du temps des autres en villégiature ou encure à Hammam Bou-Hadjar.Ce hasard a trait à la tenue de la «ouâda»de Sidi Bouhadjar. Et c'est au tour de la zaouïa située à une centaine demètres de Oued El-Malah gorgé d'eau douce, à ce niveau précis, qu'autochtoneset descendants, fidèles à la rituelle, que se tiennent la «Hadra» et lafantasia. Chaque année, le fellah d'à côté est prié de laisser sur chaume unterrain qui servira de champ de course. Depuis que la zaouïa a été élevée à cerang et depuis qu'elle est gérée par une association, le saint vénéré Sid AhmedBouhadjar est devenu une «kibla» préférentielle de nombreuses populationsvenant principalement des régions de l'ouest du pays et des villes intérieuresde la wilaya d'Aïn Témouchent. La convenance et les agréments de cette années'apparentent à la venue de centaines de familles du Sud, dont Bécharparticulièrement. Certaines d'entre elles avaient reporté les dates de retourpour pouvoir assister et célébrer la «ouâda» avec les Bouhadjariens. Au-delà de17h, jeudi dernier, la zaouïa et les sources de Oued El-Malah étaient prisesd'assaut par des foules inestimables où la présence féminine était un faitrévélateur et un indicateur déterminant.Il est clair pour tous et surtout pour lescollectivités; les autorités de daïra et les représentants de la zaouïa, queles structures disponibles sont loin de répondre aux besoins des zouares(visiteurs). Le cachet touristique et thermalistique de Hammam Bou-Hadjar etses saints vénérés en l'occurrence Sidi Ahmed Benhadjar, Sidi Ayed et SidiRabah, devront faire l'objet de réflexions sérieuses de la part desresponsables des secteurs concernés. Il est possible de créer un espace decure, de divertissements, d'adoration et de contemplation pour des milliers devisiteurs qui se donnent rendez-vous chaque année. Les gens du Sud, qui ontvécu des moments mémorables et ineffaçables resteront marqués par leur séjourdans la «cité des bains», séduits par l'ambiance qu'ils ont vécue lors de la tenuede la «ouâda». Leur mémoire retiendra les stalactites et stalagmites du «PetitVichy» devenu, durant les mois de juillet et août, un lieu de rencontreextraordinaire.
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