
Le président Zerouati, visiblement déçu par le match nul concédé par sa formation, n'a pas trouvé mieux que d'interrompre la conférence de presse d'après-match du coach belouizdadi pour accuser en des termes très graves Mahfoud Kerbadj en sa qualité d'ex-président du CRB et actuel responsable de la LFP.Le match de championnat de la Ligue 1 Mobilis qui s'est déroulé avant-hier à Béchar, en se soldant par un score nul d'un but partout entre le JS Saoura et le CR Belouizdad, a malheureusement été marqué par un fait très grave, et surtout sans précédent dans les annales du football. Pour preuve, le président Zerouati visiblement extrêmement déçu par le match nul concédé par sa formation locale, n'a pas trouvé mieux que d'interrompre la conférence de presse d'après-match du coach Belouizdadi, pour accuser en des termes très graves, Mahfoud Kerbadj en sa qualité d'ex-président du CRB et actuel responsable de la LFP. Devant un tel comportement le technicien marocain Zaki Badou est sorti de la salle de presse totalement choqué, par des propos qui ternissent l'image du football Algérien à travers un président de club, réputé de longue date par ses graves dérives. Une nouvelle race de présidents comme celui de la JS Saoura, qui ont pris la très fâcheuse habitude de mettre à profit le manque de rigueur de la LF, pour profiter surtout de trop d'indulgence de la part d'une ligue, elle-même souvent en faute. Le président Zerouati qui avait pour rappel écopé d'une suspension de 18 mois, continue de régner en maître absolu sur ses terres, sans se soucier des graves conséquences que peuvent provoquer à Béchar de telles accusations face auxquelles la justice ne saurait rester les bras croisés. Après Mr Arama du CS Constantine qui a jeté un véritable pavé le week-end, en accusant certains cercles de vouloir à tout prix faire descendre en Ligue 2 les Sanafir, c'est autour du boss Béchari de récidiver dans un registre devenu nauséabonde pour notre football national. Une image «salie» cette fois en présence d'un technicien Marocain dont le nom emblématique aurait dû empêcher le Sieur Zerouati d'agir comme un véritable voyou. Pendant que certaines personnes s'en donnent actuellement à coeur joie de détruire même leur propre équipe nationale, via Mohamed Raouraoua, celui de la JS Saoura leur a allégrement emboité le pas, sans le moindre respect envers son pays. Il est vrai que des dirigeants comme Zerouati ne sont en réalité que la pâle copie de ceux qui gèrent aujourd'hui notre championnat des Ligues 1 et 2. Comme quoi, ce n'est pas demain, ni dans dix ans que la violence sera définitivement bannie de notre football.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Bachir BOUTEBINA
Source : www.lexpressiondz.com