Hier, ils étaient plusieurs dizaines de protestataires devant le nouveau siège de la direction de l'éducation de Béchar à avoir organisé un sit-in pour exiger le départ du directeur de l'éducation.Le rassemblement a été initié par le syndicat Unpef, avec la participation de ses militants, de plusieurs directeurs d'établissement des trois paliers et des fonctionnaires de l'éducation. Brandissant des mots d'ordre inscrits sur des pancartes, les protestataires reprochent au premier responsable de l'éducation de la wilaya, installé dans ses fonctions il y a deux ans, la non-résolution des problèmes posés par les enseignants et qui perdurent, la surcharge des classes pour cette rentrée scolaire, la non-régularisation des situations administratives et la lourdeur dans la procédure de promotion des enseignants.
Les contestataires soulignent que des réunions ont été pourtant tenues en ce sens depuis longtemps au siège de la direction avec les responsables, mais n'ont donné lieu à aucun résultat positif.
Trottoirs et chaussées squattés
Après avoir été recasés par centaines dans des locaux neufs réaménagés au niveau des anciennes Galeries algériennes et à l'ancien Souk el Fellah, sur la route de Béchar-Djédid, les commerçants informels reviennent en force sur le même espace longeant le vieux marché dit «les Baraques», où ils étaient déjà installés, il y a six ans, à une cinquante de mètres de la place de la République.
L'espace urbain de ce marché, composé de deux chaussées parallèles, qui a été bitumé et libéré à la circulation automobile dans les deux sens, vient d'être de nouveau réoccupé et accaparé par des vendeurs informels, qui ont installé des stands au milieu de la chaussée, bloquant le passage non seulement aux piétons en difficulté de se frayer un chemin, mais aussi aux automobilistes.
L'accaparement de la chaussée par les vendeurs informels ne provoque étrangement aucune réaction de la part des autorités. La colère des riverains et commerçants légaux est à son comble. «Nous vivons une véritable anarchie et ces commerçants illégaux qui se renforcent chaque jour comptent y rester pour réclamer le moment venu d'autres locaux neufs, une répétition du même scénario du fait accompli d'il y a six ans», fulmine le propriétaire d'un commerce légal qui paie ses impôts et se voit envahi, dit-il, par des intrus.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Nadjah
Source : www.elwatan.com