Le récente entrée de la femme dans la vie politique, sa forte présence dans les milieux de l'Education, de la Santé et de l'Université ne sont pas pour autant considérées comme des signes de son émancipation, selon plusieurs femmes rencontrées au cours de la célébration hier à Béchar de la Journée mondiale de la Femme.
Elles estiment qu'il reste un long combat à mener pour arracher la véritable parité souhaitée malgré les quelques avancées enregistrées au cours des dernières décennies. Certes, c'est mieux qu'avant mais bien moins qu'ailleurs. Et de citer la persistance de la misogynie entretenue par une catégorie de personnes de sexe masculin imputable, selon leurs affirmations, à la résistance mentale au changement et qui la discrimine pour une large part au niveau de l'emploi et de l'exercice de postes de responsabilité en dépit des diplômes obtenus.
C'est surtout sur le plan économique que la revendication se fait de plus en plus insistante car la femme est quasiment exclue ou marginalisée du bénéfice de projets pilotés, à titre d'exemple, par l'Ansej et d'autres organismes et dans la création de micro-entreprises. Mais la femme du Sud est, à l'exemple de sa s'ur du Nord, à l'écoute des mutations socio-économiques qui se produisent. Elle insiste sur le fait qu'elle a les mêmes aspirations, les mêmes ambitions que toutes les femmes quelle que soit la région du pays.
L'écart qui résidait autrefois dans la nature ou le type de revendications entre la femme du Sud et celle du Nord a été, affirme une représentante d'une association féminine, nivelée depuis longtemps grâce aux moyens de communication et au progrès social enregistré qui affecte l'ensemble de la communauté nationale.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Nadjah
Source : www.elwatan.com