Certaines mendiantes parmi celles qui s'agglutinent quotidiennement autour de la mosquée du centre-ville sont armées de couteaux pour les bouchers.
«J'ai constaté, personnellement, des mendiantes avec des couteaux pour les bouchers, cachés dans leurs affaires. J'ignore à quoi servent ces armes blanches mais je peux vous affirmer qu'elles sont armées», confirme l'imam de cette mosquée. Il faut souligner que la quasi-totalité de ces mendiantes viennent du nord du pays. Certaines habitent dans des hôtels bas de gamme, alors que d'autres louent des habitations. Elles viennent, par familles entières, traînant des enfants et des bébés, à travers les rues et les cafés, dans des conditions intolérables, reflétant la misère. Elles sont de plus en plus nombreuses.
Rares sont les passants qui échappent aux harcèlements des jeunes filles issues de ces familles, dans les marchés, sur les parkings ou encore sur la place du 1er Novembre 1954 (jet d'eau). Même si les bébés sont exposés à même les trottoirs pour susciter la pitié des passants, bizarrement, leurs hommes sont invisibles. Apparemment, ils supervisent et contrôlent «le travail» de loin.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ali Boutaleb
Source : www.elwatan.com