Batna - A la une

subtil mélange nationalisme-percussions 35e édition du Festival international de Timgad



subtil mélange nationalisme-percussions 35e édition du Festival international de Timgad
Première soirée, premières prestations et déjà la réussite qui sourit aux organisateurs.La soirée d'ouverture de la 35e édition du Festival international de Timgad, contrairement à la précédente, a connu un franc succès avec la présence en masse du public. En effet, le coup d'envoi de l'événement culturel phare de l'année a été donné sous la double thématique de la célébration, pour la deuxième année consécutive, du cinquantième anniversaire de l'indépendance, mais surtout le soutien au peuple syrien. En effet, comme l'a annoncé Lakhdar Bentorki, commissaire du festival et directeur de l'Office national de la communication et de l'information (ONCI), lors de la conférence de presse précédant les festivités, la programmation du chanteur syrien Wafik Habib en ouverture marquera cette prise de position qui, selon lui, n'a rien de politique.
«Nous avons connu, durant une période très longue, les mêmes souffrances que connaît actuellement le peuple syrien. C'est juste un gage d'amitié sans aucune couleur politique», a affirmé M. Bentorki. Subtil mélange que constituent nationalisme et percussions. Car l'artiste syrien, avec les rythmes propres à sa culture, a su jongler, en véritable acrobate de la formule, sur ces deux thèmes pour gagner le c'ur du public. La chanson algérienne a, elle aussi, été revisitée, avec son interprétation de Abdelkader Ya Boualem à la sauce orientale. Le public, généreux et spontané comme à son habitude, a scandé en réponse : «One, two, three, viva la Syrie.»
La soirée s'est poursuivie jusqu'au petit matin avec les prestations de Mohamed Lamine, Abdou Deriassa, Nadia Guerfi et Nasreddine Hora. A signaler que l'événement a été marqué par l'absence du wali de Batna, et surtout celle de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, qui depuis plusieurs années boude le premier et le plus grand festival en Algérie. Par ailleurs, le commissaire du festival a souligné le manque de structures d'accueil pour les touristes et les fans du festival. «Le manque de moyens handicape sérieusement le dynamisme du festival. Tous les efforts investis se trouvent sapés. Cette année, même les organisateurs n'ont pas trouvé de chambres libres. Nous sommes obligés de séjourner dans les locaux d'hébergement de l'OPOW», a-t-il affirmé, ajoutant que le festival coûtera pour cette édition 15 milliards de centimes.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)