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Revoilà la question de la décentralisation Elle a été suggérée à Abdelmalek Sellal à Batna



Revoilà la question de la décentralisation Elle a été suggérée à Abdelmalek Sellal à Batna
Une fois n'est pas coutume, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a entendu un autre son de cloche lors de la réunion avec les membres du conseil de wilaya et les représentants de la société civile, mercredi au terme de sa visite de travail à Batna.
Une fois n'est pas coutume, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a entendu un autre son de cloche lors de la réunion avec les membres du conseil de wilaya et les représentants de la société civile, mercredi au terme de sa visite de travail à Batna.
Les problèmes de logement ou d'emploi n'ont pas été au centre des préoccupations des nombreux intervenants qui se sont succédé pour porter à sa connaissance leurs préoccupations. Une fois n'est pas coutume, aussi, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales est intervenu pour donner des explications sur certaines questions soulevées par les membres de la société civile. Des questions pertinentes qui ont toutes leur importance en raison des impacts directs qu'elles posent sur la dynamique du développement durable du pays.
A L'exemple de l'ancien secrétaire général du ministère de l'Intérieur, Abdelaziz Madoui, très au fait de la problématique de certains dossiers, tels que la décentralisation, qui est revenu sur le sujet. Selon lui, «pour régler tous les problèmes qui se posent au pays, il faut décentraliser et déconcentrer», les prises de décision. Il faut penser à la «régionalisation», a-t-il suggéré, soulignant qu' "il faut penser au préalable à la réforme de la fiscalité locale et transférer les attributions aux gens». Dans sa réponse à Abdelaziz Madoui, le ministre de l'Intérieur,
Daho Ould Kablia n'évoque pas «la décentralisation», mais affirme que «la réforme fiscale locale est la priorité» de son département. Daho Ould Kablia s'interroge sur le comment faire cette réforme du fait que le ministère des Finances pose comme préalable à cette réforme fiscale locale, «la réforme fiscale nationale». Le ministre avoue que «les choses traînent encore» et évoque la possibilité, permise par le nouveau code communal, pour les communes de contracter des prêts auprès des banques pour financer leurs projets et souligne le rôle que pourraient jouer les organisations au niveau local dans «la démocratie participative», au sein des assemblées populaires communales (APC).
Dans ce cadre, il révèle que 15.630 nouvelles organisations ont obtenu leur agrément, relevant que la wilaya de Batna a bénéficié de 1999 à 2009 d'une enveloppe de 177 milliards de DA pour son développement. Pour le quinquennal, 2010-2014, cette enveloppe a atteint les 64,3 milliards DA. Une enveloppe qui sera «gonflée» par l'octroi d'une enveloppe complémentaire de 51 milliards de DA à la wilaya de Batna.
L'annonce a été faite par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, au cours de cette réunion avec les membres de la société civile de la wilaya des Aurès. Elle sera consacrée à financer des opérations multisectorielles de développement durant le restant de 2013 et l'année 2014, a précisé le Premier ministre qui considère que le triangle constitué des wilayas de Batna, de Constantine et de Sétif, de par ses infrastructures de base, constitue «un axe de développement économique essentiel» qui sera la roue du développement de toute la région des Hauts-Plateaux et de l'est du pays.
Il a affirmé que les jeunes Algériens doivent jouer le rôle qui leur revient de droit dans le développement du pays et contribuer à améliorer le cadre de vie, exprimant une vive préoccupation sur le fléau de la drogue qui touche la jeunesse algérienne. A une question d'une responsable d'une organisation de protection de l'enfance, relative à ce phénomène, le Premier ministre suggéra de mettre l'accent sur «la sensibilisation des jeunes aux dangers de la drogue».
Un produit, dont tout «le monde sait d'où il provient», dira le Premier ministre sans toutefois citer le nom du pays. Il estime à 10%, selon Interpol, précise-t-il, les saisies de drogue opérées par les Douane, considérant qu'à travers les jeunes, les commanditaires de ce vaste trafic de stupéfiants «visent à la destruction de la société algérienne. Une fois n'est pas coutume aussi, il y a avait de nombreuses intervenantes.
L'élément féminin s'est départi des sempiternelles questions liées au logement et à l'emploi. Le tourisme et la culture ont été évoqués par ces représentantes de la société civile. Sur le premier point, Abdelmalek Sellal avoue que ce secteur a été marginalisé et estime que le tourisme dans notre pays est tributaire des «conditions sécuritaires et des mutations qui surviennent dans les pays voisins».
Les problèmes de logement ou d'emploi n'ont pas été au centre des préoccupations des nombreux intervenants qui se sont succédé pour porter à sa connaissance leurs préoccupations. Une fois n'est pas coutume, aussi, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales est intervenu pour donner des explications sur certaines questions soulevées par les membres de la société civile. Des questions pertinentes qui ont toutes leur importance en raison des impacts directs qu'elles posent sur la dynamique du développement durable du pays.
A L'exemple de l'ancien secrétaire général du ministère de l'Intérieur, Abdelaziz Madoui, très au fait de la problématique de certains dossiers, tels que la décentralisation, qui est revenu sur le sujet. Selon lui, «pour régler tous les problèmes qui se posent au pays, il faut décentraliser et déconcentrer», les prises de décision. Il faut penser à la «régionalisation», a-t-il suggéré, soulignant qu' "il faut penser au préalable à la réforme de la fiscalité locale et transférer les attributions aux gens». Dans sa réponse à Abdelaziz Madoui, le ministre de l'Intérieur,
Daho Ould Kablia n'évoque pas «la décentralisation», mais affirme que «la réforme fiscale locale est la priorité» de son département. Daho Ould Kablia s'interroge sur le comment faire cette réforme du fait que le ministère des Finances pose comme préalable à cette réforme fiscale locale, «la réforme fiscale nationale». Le ministre avoue que «les choses traînent encore» et évoque la possibilité, permise par le nouveau code communal, pour les communes de contracter des prêts auprès des banques pour financer leurs projets et souligne le rôle que pourraient jouer les organisations au niveau local dans «la démocratie participative», au sein des assemblées populaires communales (APC).
Dans ce cadre, il révèle que 15.630 nouvelles organisations ont obtenu leur agrément, relevant que la wilaya de Batna a bénéficié de 1999 à 2009 d'une enveloppe de 177 milliards de DA pour son développement. Pour le quinquennal, 2010-2014, cette enveloppe a atteint les 64,3 milliards DA. Une enveloppe qui sera «gonflée» par l'octroi d'une enveloppe complémentaire de 51 milliards de DA à la wilaya de Batna.
L'annonce a été faite par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, au cours de cette réunion avec les membres de la société civile de la wilaya des Aurès. Elle sera consacrée à financer des opérations multisectorielles de développement durant le restant de 2013 et l'année 2014, a précisé le Premier ministre qui considère que le triangle constitué des wilayas de Batna, de Constantine et de Sétif, de par ses infrastructures de base, constitue «un axe de développement économique essentiel» qui sera la roue du développement de toute la région des Hauts-Plateaux et de l'est du pays.
Il a affirmé que les jeunes Algériens doivent jouer le rôle qui leur revient de droit dans le développement du pays et contribuer à améliorer le cadre de vie, exprimant une vive préoccupation sur le fléau de la drogue qui touche la jeunesse algérienne. A une question d'une responsable d'une organisation de protection de l'enfance, relative à ce phénomène, le Premier ministre suggéra de mettre l'accent sur «la sensibilisation des jeunes aux dangers de la drogue».
Un produit, dont tout «le monde sait d'où il provient», dira le Premier ministre sans toutefois citer le nom du pays. Il estime à 10%, selon Interpol, précise-t-il, les saisies de drogue opérées par les Douane, considérant qu'à travers les jeunes, les commanditaires de ce vaste trafic de stupéfiants «visent à la destruction de la société algérienne. Une fois n'est pas coutume aussi, il y a avait de nombreuses intervenantes.
L'élément féminin s'est départi des sempiternelles questions liées au logement et à l'emploi. Le tourisme et la culture ont été évoqués par ces représentantes de la société civile. Sur le premier point, Abdelmalek Sellal avoue que ce secteur a été marginalisé et estime que le tourisme dans notre pays est tributaire des «conditions sécuritaires et des mutations qui surviennent dans les pays voisins».
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