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RENCONTRE DES ETABLISSEMENTS DE FORMATION ARTISTIQUES À BATNA



RENCONTRE DES ETABLISSEMENTS DE FORMATION ARTISTIQUES À BATNA
Les travaux de cette première journée ont commencé par les communications des chefs des différents établissements, qui ont présenté les programme, ainsi que certaines tracasseries que rencontres les différentes écoles, en particuliers les nouveaux établissements, dont le souci est l'exiguïté des lieux, ou le manque d'enseignants dans certaines spécialités.La rencontre, de quatre jours, des établissements de formation artistique, qui regroupe aussi bien les instituts de formation musicale que les écoles des beaux arts ?sachant que pour les deux institutions étatiques les annexes rattachés aux écoles seront elles aussi présentes à ce rendez-vous?, s'est ouverte lundi à l'auditorium de l'institut de musique de Batna, sous la présidence de deux représentants du Ministère de la Culture : M. Lahoual et Mme Rabhi. Les travaux de cette première journée ont commencé par les communications des chefs des différents établissements, qui ont présenté les programme qui sont dispensés, ainsi que certaines tracasseries que rencontres les différentes écoles, en particuliers les nouveaux établissements, dont le souci est l'exiguïté des lieux, ou le manque d'enseignants dans certaines spécialités, considérées comme importantes. A ce propos, M. Lahoual a signifié aux responsables de ces écoles que leurs appréhensions sont légitimes, mais qu'«il est impératif d'appliquer à la lettre les directives du Ministère, pour la mise en ?uvre de la formation artistique», et notamment les recommandations du séminaire, qui s'est déroulé à Alger, du 29 au 31 octobre 2012. A la lumière et à la lecture de ces recommandations, il en ressort qu'en effet les différents établissements, ont tout à gagner d'accorder leurs violons. A titre d'exemple, beaucoup de directeurs s'interrogent sur l'intérêt à accorder à l'enseignement général (langues, histoire, informatique) dans un institut de formation spécialisé, à savoir la musique. Autre souci : les étudiants des différents instituts à travers le pays ont-ils les mêmes chances ' Bénéficient-ils de la même qualité d'enseignements ' Comme un rappel à l'ordre, le représentant de la tutelle a insisté sur «la différence entre un conservatoire et un institut». «Si dans le premier cas, l'élève se spécialise et ne fait que ça, dans un institut il y a un cycle scolaire ; nous dispensons une formation complète pas uniquement de la musique ou de la peinture, même si les deux matières artistiques restent une priorité», a-t-il expliqué. Lors des différentes interventions, il était question de l'ouverture des établissements à l'environnement externe surtout aux jeunes écoliers, la mise à niveau des connaissances des enseignants par l'organisation d'ateliers de formation de courtes durées, ainsi que l'organisation de journées pédagogiques. Pour le président du séminaire, «il suffit de faire de petits pas et des évaluations ponctuées pour se recycler car il n'est pas possible de nos jours de former des musiciens avec des donnés des années 1970». Après la séance matinale dédiée aux conférences et à la présentation des instituts de musique, l'après-midi a été consacrée aux écoles des beaux arts et aux ateliers. Mme Bouarka, directrice de l'école des beaux arts d'Azazga, qui a présidé l'atelier des établissements des beaux arts, a bien voulu nous renseigner sur cette mini rencontre, en nous soulignant que : «Nous avons dégagé le bilan de la réforme des programmes, l'évaluation a permis de recenser les problèmes qui sont à 85% pris en charge». Et d'ajouter : «Le plus important dans nos travaux reste la création d'écoles d'amateurs, ce qui est une priorité et nous avons bien avancé dans le projet, car nous nous sommes déjà mis d'accord sur les horaires à savoir le mardi et samedi, jours durant lesquels les enfants scolarisés sont en repos. Nous avons aussi constaté, et avec une certaine fierté, que ce sont d'anciens élèves de nos écoles qui prennent souvent en charge les communications visuelles durant les différentes rencontres et rendez de tous genres, donc, nous pouvons dire que le produit algérien à un label».R. HNomAdresse email


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