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Redha Malek évoque le 19 mai 1956 Batna : les autres articles



Redha Malek évoque le 19 mai 1956 Batna : les autres articles
Redha Malek, l'homme des accords d'Evian, était, hier, à l'université Hadj Lakhar de Batna, à l'occasion de la célébration du 57ème anniversaire de la fête de l'étudiant.
C'est en sa qualité d'homme d'Etat et de fin stratège, qu'il a animé une rencontre avec les étudiants au grand auditorium. Après le discours d'ouverture de Tahar Benabid, recteur de l'université, l'hôte de Batna est revenu sur l'appel à la grève historique du 19 mai 1956 qui fut, selon lui, l'un des moments clé de la révolution. «Ce sont les étudiants qui sont devenus responsables de la diplomatie au sein du FLN», a-t-il affirmé. L'autre axe de son intervention était l'identité et la personnalité algérienne à l'époque de la révolution. Une question qui était cruciale, selon l'intervenant, pour le succès des négociations avec le colon français. «On était intransigeant sur deux points : l'unité du territoire tel que décrété le 1er novembre, et du peuple algérien», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, et en réponses aux questions d'un responsable à la direction des moudjahidine, sur les essais nucléaires français au Sahara et les expériences chimiques qui auraient duré de 1962 à 1978 au même endroit, Redha Malek répondra que dans le premier il était question de priorité dans les pourparlers. «On a donné à la France 5 ans pour faire leurs essais et ils ont mis moins de temps que prévu.» Et d'ajouter : «Les expériences chimiques n'avaient aucune relation avec les accords d'Evian, c'était un accord entre Boumediene et la France pour que, soi-disant, l'Algérie dispose de la même technologie chimique.»
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