Batna - A la une

Que faut-il faire '



40.000 accidents sont déplorés annuellement engendrant plus de 4.500 morts et plus de 50.000 blessés.40.000 accidents sont déplorés annuellement engendrant plus de 4.500 morts et plus de 50.000 blessés.L'Algérie a pris place sur le podium à l'échelle mondiale en matière d'accidents de la route derrière les Etats-Unis, l'Italie et la France et occupe la triste première place dans le Maghreb et le monde arabe, selon des chiffres officiels. La cause principale de ces accidents demeure le facteur humain.Les routes algériennes sont devenues donc très dangereuses. L'augmentation vertigineuse des accidents de la route se poursuit malgré les dispositions sécuritaires mises en place et en dépit des campagnes de prévention initiées aussi bien par la gendarmerie, la police que les services du ministère des Transports.Chaque année, les services de sécurité assistent, presque impuissants, à une véritable hécatombe sur les routes. Outre les nombreuses vies fauchées, les finances publiques sont sérieusement affectées. Selon une étude réalisée par l'université de Batna et présentée lors d'une journée de sensibilisation contre les accidents de la route, 100 milliards DA ont été déboursés en 2015 pour la prise en charge des nombreuses victimes de la route.Pour le professeur Farès Boubaker, qui fait partie de l'équipe ayant eu à réaliser cette étude, le chiffre pourrait "être pris comme une moyenne annuelle dépensée durant les précédentes années". L'étude a même évalué le coût d'un seul accident de la route à 2,2 millions de dinars en moyenne, tandis que le coût engendré par le décès d'une personne suite à un accident routier est de l'ordre de 11 millions de dinars.Le professeur Farès a expliqué comment cette évaluation a été effectuée. "Le calcul du coût des accidents se base sur de nombreux paramètres dont le coût de prise en charge des blessés et de réparation des véhicules, le coût des embouteillages engendrés par un accident ainsi que le gain qu'aurait pu apporter à l'économie de son vivant une personne décédée suite à un accident routier", a-t-il souligné en affirmant que "les assureurs remboursent une moyenne de 45 milliards DA annuellement, soit un autre paramètre pris en considération dans le calcul du coût des accidents routiers".Le "coût des pertes financières dues aux accidents de la circulation représente 0,15 % du PIB", est-il indiqué dans la même étude. Durant l'année 2015 seulement, plus de 35.000 accidents ont été enregistrés à travers le territoire national avec un total de 4.610 morts et 55.994 blessés. Des chiffres qui donnent froid dans le dos et qui inquiètent les autorités. Le nombre de personnes handicapées à cause des accidents de la route augmente chaque année. Des personnes qui sont également prises en charge par l'Etat. Que faut-il donc faire 'L'Algérie a pris place sur le podium à l'échelle mondiale en matière d'accidents de la route derrière les Etats-Unis, l'Italie et la France et occupe la triste première place dans le Maghreb et le monde arabe, selon des chiffres officiels. La cause principale de ces accidents demeure le facteur humain.Les routes algériennes sont devenues donc très dangereuses. L'augmentation vertigineuse des accidents de la route se poursuit malgré les dispositions sécuritaires mises en place et en dépit des campagnes de prévention initiées aussi bien par la gendarmerie, la police que les services du ministère des Transports.Chaque année, les services de sécurité assistent, presque impuissants, à une véritable hécatombe sur les routes. Outre les nombreuses vies fauchées, les finances publiques sont sérieusement affectées. Selon une étude réalisée par l'université de Batna et présentée lors d'une journée de sensibilisation contre les accidents de la route, 100 milliards DA ont été déboursés en 2015 pour la prise en charge des nombreuses victimes de la route.Pour le professeur Farès Boubaker, qui fait partie de l'équipe ayant eu à réaliser cette étude, le chiffre pourrait "être pris comme une moyenne annuelle dépensée durant les précédentes années". L'étude a même évalué le coût d'un seul accident de la route à 2,2 millions de dinars en moyenne, tandis que le coût engendré par le décès d'une personne suite à un accident routier est de l'ordre de 11 millions de dinars.Le professeur Farès a expliqué comment cette évaluation a été effectuée. "Le calcul du coût des accidents se base sur de nombreux paramètres dont le coût de prise en charge des blessés et de réparation des véhicules, le coût des embouteillages engendrés par un accident ainsi que le gain qu'aurait pu apporter à l'économie de son vivant une personne décédée suite à un accident routier", a-t-il souligné en affirmant que "les assureurs remboursent une moyenne de 45 milliards DA annuellement, soit un autre paramètre pris en considération dans le calcul du coût des accidents routiers".Le "coût des pertes financières dues aux accidents de la circulation représente 0,15 % du PIB", est-il indiqué dans la même étude. Durant l'année 2015 seulement, plus de 35.000 accidents ont été enregistrés à travers le territoire national avec un total de 4.610 morts et 55.994 blessés. Des chiffres qui donnent froid dans le dos et qui inquiètent les autorités. Le nombre de personnes handicapées à cause des accidents de la route augmente chaque année. Des personnes qui sont également prises en charge par l'Etat. Que faut-il donc faire '


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)