Les étudiants qui ont pris part aux examens de rattrapage en deuxième année de pharmacie à l'université Hadj Lakhdar, ont entamé, dimanche
dernier, une grève ouverte afin de protester contre leur situation, qu'ils jugent injuste.
En effet, les protestataires réclament l'établissement d'un rachat, à l'instar des autres promotions des départements de pharmacie et de médecine. Pour ce faire, un document a été adressé aux différents responsables pédagogiques et administratifs de l'université revendiquant la reprise du dialogue entre ces derniers et les représentants des étudiants.
Selon les témoignages des grévistes, le conseil pédagogique statuant sur l'établissement d'un tel rachat a été tenu à trois reprises, laissant un espace au doute quant à l'impartialité et les motivations des professeurs. «Il existe des conflits entre les professeurs et l'administration qui influent d'une manière négative sur les étudiants», a déclaré l'un des contestataires, ajoutant qu'il y a beaucoup d'étudiants dont les résultats sont proches de la moyenne et qu'il serait injuste de les laisser dans cet état, surtout que «nous faisons partie de la dernière promotion du système classique», a-t-il précisé.
D'autres étudiants ont souligné, pour leur part, que leur moyenne n'aurait pas bougé d'un cran après plusieurs épreuves passées.
Par ailleurs, une suspension de grève a été observée hier matin, une réunion entre le chef de département, le Pr. Nadia Greinet, et deux autres enseignants s'étant tenue pour pallier cette situation de crise.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Sami Methni
Source : www.elwatan.com