Même si les ventes de cachir et autres pâtés sont en chute libre, depuis l'affaire du décès de jeunes enfants à Kaïs (wilaya de Batna), victimes de botulisme, la tentation reste grande de consommer ces produits délivrés par différentes autres marques que celle incriminée dans cette affaire. Tant que ces produits sont distribués dans des conditions d'hygiène réglementées, il n'y a pas de problème, mais le hic est que beaucoup de marchés, dans la capitale comme dans plusieurs autres villes du pays, assurent la distribution des viandes traitées dans des conditions tout à fait hasardeuses, risquant de provoquer de nouveaux drames. Apparemment, les contrôles inopinés ne suffisent pas à dissuader les commerçants que seul motive l'appât du gain.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com