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La médiocrité démolie Commentaire



La médiocrité démolie Commentaire
Qualité ! Quand l'argent coule à flots pour la réalisation de projets variés, le produit final se doit justifiant de son coût d'investissement. La règle de la rationalité. L'ère des projets budgétivores a vécu, semble exiger le Premier ministre, Sellal, à l'adresse des autorités locales quant à la cohérence devant régir le principe de la réciprocité du « donnant-donnant ». Pour preuve, et malgré l'entame des travaux et le pourcentage de la dépense déjà consommée, Sellal n'a pas hésité à ordonner l'arrêt du plan d'occupation du sol (POS) pour une révision de la copie. Visiblement mécontent, voire coléreux, même si l'homme passe pour un responsable bien cool, Sellal n'a pas apprécié la médiocrité, une tare qui touche tous les secteurs et qu'il a dénoncée récemment, qui amochait ce POS en exigeant de démolir, carrément, une partie de ce qui a été conçu jusque-là. Le baclage a fait fureur dans les coûts consentis durant des décennies. La feuille de route ou maquette des projets sont très souvent plus « belles » que ce que l'on constate sur le terrain. « Non aux cités dortoirs », alors que sur le plan, une charmante agglomération devait « naître ». Sur tous les projets inspectés ou lancés, le Premier ministre a insisté sur le respect des délais mais aussi sur la qualité des ouvrages. Car, Batna, à l'exemple d'autres wilayas, est considérée comme un pôle d'ouverture sur les grandes régions du pays qui nécessitent de lourds investissements d'où l'impératif du travail « bien fini ». Mieux, Batna, qui peut se targuer du statut de « puissance » économique agricole au niveau national, est en droit de préserver cette vocation qui rassure par sa rentabilité et dans sa durée. De ces grands projets, le centre anticancer, l'université, les transports, l'habitat, l'hydraulique et le lancement de l'industrie... constituent une autonomie et une autosuffisance à généraliser à toutes les wilayas, particulières au profit de tout le pays. Une sorte de landers qui se concurrencent par leurs spécificités, à l'épanouissement régional. Il faudra bien trouver une solution économique à « l'après-pétrole ». Les richesses sont abondantes dans les 1.541 communes d'Algérie.
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