Selon Kamel Damerdji, vice-président du club, l'état actuel de la trésorerie de l'équipe est loin d'être «rassurante» et la situation pourrait s'aggraver encore davantage, si rien n'est fait pour injecter de l'argent dans les caisses du club.Le club phare du Titteri, l'Olympique de Médéa qui vient d'accéder en Ligue 1 Mobilis, risque de faire face à de sérieux problèmes de financement, dans le cas où de nouvelles ressources ne viendraient pas renflouer des caisses qui s'approchent du «rouge», ont déclaré, avant-hier des membres du conseil d'administration du club. Selon Kamel Damerdji, vice-président du club, l'état actuel de la trésorerie de l'équipe est loin d'être «rassurante» et la situation pourrait s'aggraver encore davantage, si rien n'est fait pour injecter de l'argent dans les caisses du club.«Les appels lancés, bien avant la fin de la saison sportive en direction notamment des autorités locales, pour accompagner financièrement le parcours de l'équipe sont restés, à ce jour, sans suite.» a t-il soutenu. L'OM a réussi une accession historique en Ligue 1 Mobilis après plus de 70 ans d'attente. Les hommes de Slimani ont terminé champions de la Ligue 2 devant le CA Batna et l'USM Bel Abbès, les deux autres clubs ayant accédé. «Nous espérons que nos sollicitations trouveront un écho favorable auprès des concernés, mais nous n'allons pas nous confiner dans une position attentiste», fait observer Kamel Damerdji, assurant que le staff dirigeant va multiplier les contacts et les démarches, au plan local et hors wilaya, pour trouver les ressources qui permettront au club de passer ce «cap difficile».L'Olympique de Médéa a été contraint, d'après Mohamed Nabi, membre du conseil d'administration en charge des finances, de réduire au maximum ses dépenses et éviter un déséquilibre de la trésorerie, révélant que les dépenses du club, qui s'était engagé dans une courses effrénée pour l'accession en première ligue, n'ont pas excédé les 16 milliards de centimes.Un montant jugé «très faible et insignifiant» par ce responsable, comparé à d'autres équipes qui ont déboursé des sommes plus importantes, alors qu'ils jouaient uniquement pour le maintien, a-t-il souligné. Pour ce responsable, le club du Titteri «a besoin d'argent frais pour pouvoir régulariser les salaires impayés, depuis deux mois, de certains joueurs et payer également les dettes cumulées par le club», affirmant attendre un «geste» des responsables locaux qui avaient, au lendemain de l'accession du club en première ligue, promis d'apporter leurs aides à l'équipe.L'aide des mécènes, qui ont participé à hauteur de 50% des finances du club, durant la saison écoulée, constitue l'une des alternatives qui s'offre au club, mais le recours à des sponsors reste le principal objectif du plan d'action du conseil d'administration, a encore confié Mohamed Nabi.Les dirigeants du club semblent décidés à surmonter cet écueil et commencer à mettre à exécution le «plan d'action futur de l'équipe», avec comme objectif, une place dans le haut du tableau.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com