
L'APC de Batna, à l'instar des communes du pays, se sent empêtrée dans la gestion du passif légué par les années de laisser-aller qui ont permis l'émergence de l'informel qui a entaché tous les secteurs d'activité, dont le commerce représente la pierre d'achoppement.A ce titre, la ville de Batna est devenue un grand souk envahi par des commerçants qui ont occupé des artères souvent nécessaires à la fluidité de la circulation routière. Les marchands de fruits et légumes ambulants étaient, dimanche dernier, à l'ordre du jour d'une réunion au siège de l'APC.Le secrétaire général de la daïra, le directeur de la Chambre de commerce, le représentant de la sûreté de wilaya et les représentants des marchands de légumes étaient présents pour trouver une issue à ce phénomène. Karim Marok, président d'APC a avoué son incapacité à gérer l'imbroglio que représente la distribution des étals de trois marchés : «Comment dois-je procéder pour distribuer 117 étals pour quelque 300 marchands recensés '» a-t-il demandé.Pour rappel, plusieurs listes ont été établies, mais remises en cause à chaque échéance de distribution. Les personnes chargées de ces listes ont parfois usé de clientélisme en inscrivant des individus qui n'ont rien à voir avec le métier. Des individus qui usent de leurs connaissances pour l'acquisition d'un étal en vue de le sous-louer. Le débat entre les concernés et les autorités a abouti à l'idée d'épurer les listes et de mener une enquête autour des anciennes attributions afin de déloger les faux marchands, d'une part, et d'autre part, afin de reprendre les étals attribués et non exploités.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Lounes Gribissa
Source : www.elwatan.com