L'ensemble des travailleurs de l'Ecole nationale des impôts de Koléa ont organisé un sit-in devant l'entrée de l'établissement pour faire connaître leur revendications légitimes.
Selon les syndicalistes présents sur les lieux, dont principalement Hakim Bouzidi, secrétaire général du syndicat de l'école, «cette journée de protestation intervient au lendemain des augmentations de salaire qui ont touché les différents secteurs du ministère des Finances, à savoir les Impôts, les Domaines, le Trésor et enfin le Budget. Concernant la ventilation de ces augmentations, il ressort, selon nos interlocuteurs, que les corps communs de l'ensemble du secteur ont été sacrifiés, tandis que la maîtrise et les cadres techniques ont eu la part du lion». «Cette différence de salaire entre les catégories, ajoute Hakim Bouzidi, prouve une nouvelle fois que les travailleurs les moins nantis n'ont pas connu une augmentation substantielle pour vivre, ne serait-ce que d'une manière modeste lorsque on sait que le pouvoir d'achat est en baisse.» Il y a lieu de signaler que quatre secteurs ont été choisis pour cette protestation nationale : Béchar, Batna, Relizane et Koléa. Pour plus de renseignements, nous avons contacté par téléphone M. Djeridi Youcef, secrétaire général national de l'organique de la Fédération nationale des finances, qui a bien voulu répondre à nos questions relatives à cette journée de protestation nationale : «Pour l'heure, le taux a atteint plus de 90% à travers le territoire national. A cet instant, il n'y a aucune réponse de la part de la tutelle et ce, malgré nos différentes réunion en présence de M. Sidi Saïd, secrétaire général de l'UGTA, en date du 2 janvier 2013 (et bien avant, le 28 août 2012). Ne voyant rien venir, nous avons organiser une journée nationale de protestation mercredi 27 mars 2013. S'il n'y a aucune réponse de la part de la tutelle, nous déclencherons une grève de deux jours les 17 et 18 avril prochain.» M. Djeridi reste confiant et déclare que «si la tutelle reconnaît au moins quatre points sur les 13 , cela va nous réconforter à plus d'un titre. Notre action vise après tout un accord d'entente pour éviter tout malentendu et travailler de concert pour améliorer les conditions de travail». S'agissant des revendications, le syndicat demande, entre autres, l'unification des régimes indemnitaires en ce qui concerne les corps communs et la révision des textes réglementaires concernant le secteur des impôts.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed El Ouahed
Source : www.lnr-dz.com