Batna - A la une

Irak



Irak
Les autorités irakiennes ont saisi des centaines de millions de dollars que des négociateurs qataris avaient emmenés à Bagdad comme rançon pour libérer leurs compatriotes enlevés lors d'une partie de chasse, a affirmé hier mardi le Premier ministre Haider al-Abadi.Vingt-quatre chasseurs qataris et deux saoudiens enlevés en Irak fin 2015 ont été libérés la semaine dernière et sont retournés dans leur pays. Al-Abadi a indiqué que des négociateurs qataris étaient venus à Bagdad avant la libération des chasseurs avec des centaines de millions de dollars devant servir comme rançon. «Le gouvernement qatari a envoyé ses représentants et a demandé s'il pouvait aussi envoyer un avion privé», a-t-il déclaré. «Nous avons été surpris de voir de grandes valises, nous les avons saisies et elles contenaient des centaines de millions de dollars», a-t-il dit. «Cet argent a été transporté sans la permission du gouvernement irakien», a dit le Premier ministre irakien. «Des centaines de millions pour des groupes armés, cela est-il acceptable '», s'est interrogé Abadi sans spécifier à quels groupes il se référait. L'enlèvement des 26 chasseurs, qui comptaient plusieurs membres de la famille royale du Qatar, n'a jamais été revendiqué. Les chasseurs avaient été kidnappés en décembre 2015 lors d'une partie de chasse dans le sud de l'Irak, dans un secteur chiite.Batna : bagarres à l'universitél Neuf (9) personnes ont été blessées, hier à l'université Batna 1, suite à une altercation entre deux groupes d'étudiants des facultés de biologie et des sciences de la communication et de l'information pour «une mésentente» entre deux étudiants. Le recteur de l'université de Batna 1, Abdesslam Daïf a précisé à l'APS que cette altercation a débuté lundi soir dans une résidence universitaire à Hamla 2, entre deux étudiants, avant de reprendre mardi à 11h après que «chacun des protagonistes ait ramené son groupe».USA?: privé d'eau, un détenu meurt de déshydratationUn détenu souffrant de troubles mentaux est mort de «déshydratation aiguë» aux Etats-Unis après que les agents pénitentiaires ont coupé l'eau dans sa cellule durant sept jours, selon les révélations cette semaine de l'enquête d'un jury.Le décès de Terrill Thomas, 38 ans, remonte au 24 avril 2016, il y a exactement un an, mais ses circonstances sont éclairées d'un jour nouveau par les audiences tenues hier mardi. Il ressort des débats et d'un reportage publié par le Milwaukee Journal Sentinel que Thomas a été volontairement privé d'eau, les gardiens souhaitant le punir pour son comportement. L'homme aux agissements apparemment erratiques avait été écroué dans la maison d'arrêt du shérif du comté de Milwaukee pour avoir ouvert le feu sur la voie publique et en l'air dans un casino, blessant gravement une personne. Il a été placé en détention à l'isolement, ce qui équivalait pour lui à une forme de torture, a dénoncé sa famille.Le détenu ne conservant pas son calme, les agents pénitentiaires ont décidé de couper les conduites alimentant le lavabo et les WC de sa cellule minuscule. Selon les investigations du Milwaukee Journal Sentinel auprès d'autres prisonniers, Terrill Thomas a passé ses derniers jours de vie à implorer de l'eau, en vain. Il a perdu 16 kilos et a sombré dans un état de profonde faiblesse, avant de mourir sur le sol bétonné de sa cellule, dépourvue de matelas. Thaïlande : il tue un bébé et se suicide en direct sur facebookl Un Thaïlandais a tué un bébé de 11 mois avant de se suicider en direct sur facebook live, a indiqué hier mardi la police locale, quelques jours après la diffusion d'un meurtre aux Etats-Unis sur le même réseau social. Ce sont des amis de l'homme qui ont alerté la police de Phuket (île touristique du sud du pays). «Ils étaient déjà morts quand je suis arrivé», a déclaré un policier, l'un des premiers à arriver sur les lieux du drame, ajoutant qu'un smartphone avait été retrouvé posé contre un mur. La police a expliqué que l'homme en question, Wuttisan Wongtalay, s'était disputé avec la mère de la petite fille, sans être en mesure de préciser s'il en était le père ou non. Facebook a qualifié la vidéo «d'épouvantable». «Il n'y a pas de place pour des contenus de ce genre sur facebook et elle a été retirée», a indiqué facebook. La chaîne de télévision thaïlandaise Channel 3 a diffusé des images de la mère désespérée lorsqu'elle est venue récupérer à l'hôpital les corps de son enfant et de Wuttisan Wongtalay. Ce meurtre survient quelques jours après celui de Cleveland, au nord des Etats-Unis, quand un homme de 37 ans avait tué un retraité, un homme pris au hasard dans la rue, et diffusé la vidéo sur facebook. Après trois jours de traque, le tueur s'était suicidé. Dans la foulée, le P-DG de facebook avait assuré que son groupe ferait tout son possible pour empêcher la répétition de telles tragédies. Facebook dispose d'une équipe de modérateurs opérant 24 heures sur 24 qui peuvent décider de retirer des contenus qui leur sont signalés. Google?: les fausses informations dans la ligne de mire l Google va s'attaquer aux fausses informations et aux contenus inappropriés en changeant la manière dont le moteur de recherche livre et classe les recherches sur Internet, a annoncé hier mardi le géant américain. Des ajustements seront pour cela effectués sur l'algorithme utilisé pour fournir des résultats, tout en offrant aux utilisateurs plus d'options pour signaler un contenu inapproprié. Les suggestions que Google propose lorsqu'une requête est effectuée sont également concernées. «Nos algorithmes aident à identifier des sources fiables à partir des centaines de milliards de pages de notre index. Cependant, il est devenu évident qu'un petit ensemble de requêtes dans notre trafic quotidien (environ 0,25%) ont généré un contenu offensant ou clairement trompeur, ce qui n'est pas ce que les gens recherchent», déclare le vice-président de Google. Google cherche à réprimer les «nouvelles façons dont les gens essaient de se jouer du système», précise-t-il. «Le dossier le plus important de ces problèmes est le phénomène des fausses informations, pour lesquelles le contenu sur le web contribue à la diffusion d'informations grossièrement trompeuses, de mauvaise qualité, offensantes ou totalement fausses», ajoute t-il. «Bien que ce problème soit différent des problèmes passés, notre objectif reste le même : fournir aux personnes un accès à des informations pertinentes à partir des sources les plus fiables disponibles», conclut le gérant du groupe. Japon : les Japonais privé de chips faute de pommes de terre !l Les Japonais dévoreurs de chips sont malgré eux au régime : faute de récolte suffisante de pommes de terre au nord du Japon l'an passé, le spécialiste des en-cas japonais Calbee a été contraint de stopper la vente de «potato chips» dont raffolent les Nippons. «Nous avons suspendu progressivement à partir du 12 avril dans tout ou partie du pays la vente d'une trentaine de variantes de chips aux pommes de terre et nous ne savons pas à quel moment nous pourrons reprendre», a déclaré ce mercredi matin un porte-parole de Calbee. Calbee, qui s'ingénie à varier les saveurs de ses chips, et son concurrent Koikeya utilisent dans leurs usines des pommes de terre de Hokkaido, île agricole septentrionale, mais le passage l'an dernier de violents typhons a ruiné la récolte d'août-septembre. Koikeya a dû aussi momentanément cesser de livrer certaines de ses chips, mais a repris en partie. «Les pommes de terre ne sont récoltées qu'une fois par an dans chaque région, et l'approvisionnement se fait au fil des mois selon une ligne sud-ouest/nord-est comme la floraison des cerisiers», a précisé le porte parole. Calbee en avait donc pour la fin 2016 et le début de l'année 2017 en provenance des régions plus au sud, mais pas au point de combler le manque de Hokkaido. Calbee, aussi très réputé pour ses variétés de céréales, importe en provenance des Etats-Unis une partie des pommes de terre qu'il utilise, mais les réglementations du ministère de l'Agriculture limitent les quantités, la période d'arrivage et la zone dans laquelle elles peuvent être transformées.Grande-Bretagne?: West Ham et Newcastle au c?ur d'un scandale fiscall Une vaste opération a été menée par 180 agents du fisc ce mercredi dans le milieu du football professionnel au Royaume-Uni et en France et plusieurs personnes ont été arrêtées. La presse britannique a précisé que les clubs de West Ham et de Newcastle avaient été visés et que le patron de Newcastle, Lee Charnley, avait été arrêté. L'administration fiscale a expliqué avoir arrêté plusieurs personnes travaillant dans le football professionnel pour des fraudes suspectées à l'impôt et aux cotisations sociales. Elle a souligné que les enquêteurs procédaient à des fouilles sur plusieurs sites des deux côtés de la Manche, évoquant notamment des endroits au nord-est et dans le sud-est de l'Angleterre, sans plus de précision sur les villes et les clubs concernés. Le club de West Ham qui joue en Premier League est situé à Londres, dans le sud-est de l'Angleterre. Assuré de remonter en Premier League, Newcastle est situé dans le Nord-Est anglais. Le fisc britannique a ajouté avoir saisi des dossiers d'entreprises et financiers, ainsi que des ordinateurs et des téléphones portables. Les autorités françaises qui aident l'enquête britannique, ont procédé à des arrestations et à des recherches dans plusieurs endroits en France, sans s'étendre davantage.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)