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Face à la menace terroriste, les chemins de fer français expérimentent de nouvelles technologies pour détecter les comportements ou les bagages suspects, notamment un logiciel d'analyse comportementale, qui pourrait être intégré à ses 40 000 caméras de surveillance.Ce logiciel est fondé «sur le changement de température corporelle, le haussement de la voix ou le caractère saccadé de gestes qui peuvent montrer une certaine anxiété», a expliqué hier, mercredi, le secrétaire général de la SNCF. Son expérimentation est en cours dans plusieurs gares, a-t-il souligné. «On teste pour savoir si ça n'identifie que les gens qui ont une intention négative, un agresseur, ou un tripoteur», a-t-il encore indiqué, «mais aussi l'acceptabilité sociale», c'est-à-dire la propension des voyageurs à accepter de telles technologies quand l'état d'urgence, instauré après les attentats de Paris du 13 novembre dernier, sera levé. Des caméras qui détectent des colis suspects, car restés trop longtemps au sol sont aussi en cours d'expérimentation. La SNCF s'interroge également sur la possibilité d'équiper ses agents de caméras portatives pour identifier les fraudes ou les comportements suspects, et au printemps, une application devrait être lancée pour permettre aux voyageurs de lancer l'alerte à partir de leur smartphone.Batna?: secousse tellurique de 3,1l Une secousse tellurique de magnitude de 3,1 sur l'échelle de Richter a été enregistrée ce jeudi matin à 03h 45 dans la wilaya de Batna. L'épicentre a été localisé à 10 km au nord-ouest de Kimmel.Brésil?: un réseau transformait des Syriens en BrésiliensLa police de Rio a démantelé cette semaine un réseau qui a permis à 72 Syriens d'obtenir des documents officiels brésiliens en falsifiant les registres de l'administration. Certificats de naissance, cartes d'identité, cartes d'électeur et passeports ont ainsi été délivrés à ces Syriens. Le réseau était dirigé par un Syrien de 71 ans, qui a un visa permanent au Brésil, Ali Kamel Issmael. Avec la complicité de deux fonctionnaires de l'état civil de Rio de Janeiro, il arrachait les pages des registres des naissances des années 60 et 70 et les remplaçaient par de nouvelles identités. Le Brésil, où vit une grande communauté syrienne catholique, a 2 097 réfugiés syriens depuis le début de la guerre civile en 2011, mais la plupart n'y trouvent pas de travail et préfèrent aller en Europe. La majorité de ces 72 «Syriens-Brésiliens» ont été enregistrés entre 2012 et 2014, dont la propre femme d'Ali Kamel Issmael, Basema Alasmar, qui a été arrêtée. En tant que résident légal au Brésil, Issmael a été relâché et comparaîtra libre devant le tribunal. La police de Rio soupçonne les «Syriens-Brésiliens» d'avoir quitté le pays car seuls 39 d'entre eux disposent du CPF, un document officiel obligatoire au Brésil pour la moindre transaction, comme l'achat d'un téléphone portable. 17 de ces faux Brésiliens ont demandé un visa pour les Etats-Unis avec leurs documents falsifiés.France?: une école fait rentrer 1000 clandestins chinois par an l Au terme d'une fouille méticuleuse, la police a saisi, lundi dernier, des cartons de documents, du matériel informatique, un lot de chèques sans ordre pour une valeur de 180 000?euros, ainsi que 80 000?euros en espèces. Il s'agit là de l'infime partie de colossaux bénéfices provenant d'une des plus grosses filières d'immigration clandestine chinoise jamais mise au jour en France par les services spécialisés de la police. Selon les premières informations, le juteux réseau avait pour pivot central une école de commerce privée. Derrière sa façade proprette abritant des cours de langue française, une branche «business school», des classes censées mener à des BTS, des masters et des doctorats. L'établissement était en fait dirigé et animé par une équipe d'escrocs chevronnés qui multipliaient des dossiers de fausses inscriptions pour «recruter» en toute illéga-lité des cohortes de jeunes Chinois candidats à l'exil. Le réseau, qui tournait, semble-t-il, à plein régime depuis 2013, a permis d'acheminer chaque année vers la France entre 500 et 1000 clandestins chinois, essentiellement des garçons de 20 à 25?ans. Au total, quatorze membres du réseau ont été interpellés, au premier rang desquels figure Bruno?C., 56?ans, le directeur de l'école, déjà connu pour des affaires d'escroquerie, de banqueroute, de fraude fiscale et d'extorsion de fonds.Fifa : Blatter auditionné ce matin, Platini le sera demainl La justice interne de la Fifa a entendu ce matin à 9h (8h GMT) à Zurich Joseph Blatter, son président suspendu, et fera de même demain avec les avocats de Michel Platini, président de l'UEFA suspendu qui boycotte cette audience, afin de rendre son verdict, alors que les deux hommes risquent la radiation du monde du football. Il est reproché aux deux hommes la somme de 1,8 million d'euros versée en 2011 par Blatter à Platini pour un travail de conseiller achevé en 2002 sans contrat écrit. Blatter est également visé pour un contrat de droits TV présumé déloyal envers la Fifa. Les conséquences d'une sanction lourde à partir de lundi soir ne sont pas les mêmes pour le Suisse de 79 ans, dont l'ambition était de rester en poste jusqu'au 26 février, date de l'élection de son successeur, et pour le Français de 60 ans, qui voulait se présenter à ce scrutin. Par ailleurs, la Suisse a bloqué plus de 50 millions de francs suisses (46 millions d'euros) sur des comptes bancaires à la demande des Etats-Unis dans le cadre de la vaste opération anticorruption lancée contre la Fifa, a indiqué le journal zurichois Tages Anzeiger. Selon Folco Galli, porte-parole de l'Office fédéral de la justice à Berne, interrogé par le journal, «des fonds, situés dans la fourchette haute des dizaines de millions, sont bloqués», soit un montant compris entre 50 millions et 100 millions de francs suisses, explique le journal.Immigration?: vérification du profil des candidats sur les réseaux sociauxl Les services de l'immigration américains font depuis le début de l'année des recherches sur les réseaux sociaux pour s'informer sur certains candidats au visa, a indiqué hier, mercredi, le secrétaire à la Sécurité intérieure. «Nous avons commencé à consulter les réseaux sociaux» pour certaines demandes d'entrées sur le territoire américain, a-t-il dit, sans préciser lesquelles. «Consulter les réseaux sociaux est quelque chose que nous devons faire», a-t-il souligné. «Mais il y a des limites légales à ce que nous pouvons faire», en particulier quand il y a des «communications impliquant un citoyen américain», a-t-il dit. Certains des contenus des réseaux sociaux sont des «sources ouvertes», d'autres sont «privés», a-t-il aussi indiqué. La question d'une vérification du profil des candidats à l'immigration sur les réseaux sociaux a été soulevée notamment dans le cas de Tashfeen Malik, auteur avec son mari, Syed Farook, de la tuerie de San Bernadino en Californie, qui a fait 14 morts le 2 décembre dernier. Tashfeen Malik avait obtenu un visa de fiancée pour pouvoir entrer en juillet 2014 sur le territoire américain avec Syed Farook, de nationalité américaine, alors qu'elle avait déjà discuté en ligne de djihad et de martyre avec son futur époux. Kaboul?: saisie de deux tonnes d'explosifsl Les autorités afghanes ont annoncé avoir saisi et détruit deux tonnes d'explosifs dans la capitale Kaboul, prévenant ainsi des dizaines d'attentats possibles, après une série d'attaques meurtrières des talibans. L'ammonium de nitrate était contenu dans 20 sacs envoyés, selon les services afghans du renseignement, par le réseau Haqqani, allié des talibans, depuis le Pakistan voisin. Les sacs ont été découverts lors d'une opération dans un quartier de Kaboul, lundi dernier, deux jours après que les insurgés islamistes ont attaqué un complexe diplomatique espagnol dans la capitale. «Cette quantité d'explosif est suffisante pour fabriquer quatre ou cinq voitures piégées de forte puissance, ou des centaines de bombes plus petites», a indiqué un responsable afghan. L'Afghanistan ne cesse d'accuser le Pakistan de soutenir les talibans sur le sol afghan, alors même que le président Ashraf Ghani s'est efforcé de se rapprocher d'Islamabad, dans l'espoir de relancer des pourparlers avec les insurgés sous son égide. Le réseau Haqqani, un groupe extrémiste lié aux talibans et historiquement parrainé par le Pakistan, a été accusé d'être derrière des attaques parmi les plus meurtrières dans les grandes villes afghanes ces dernières années.


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