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Ce n'est qu'un au revoir !



Ce n'est qu'un au revoir !
Le rideau est tombé, hier, au théâtre Mahiedine-Bachtarzi (TNA), sur la 10e édition du Festival national du théâtre professionnel et ce, en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, de personnalités de la scène culturelle et d'un public venu nombreux.Le rideau est tombé, hier, au théâtre Mahiedine-Bachtarzi (TNA), sur la 10e édition du Festival national du théâtre professionnel et ce, en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, de personnalités de la scène culturelle et d'un public venu nombreux.Durant quatorze jours, du 24 mai au 2 juin, le public était nombreux, comme chaque année, à assister à diverses représentations et dans différentes catégories : celle du in et celle du off. Des pièces offertes autant par les théâtres régionaux que par les troupes indépendantes. Tout a commencé avant la cérémonie, c'est-à-dire en début d'après-midi, où l'on assistait, çà et là, à l'intérieur ou à l'extérieur du théâtre, à un va-et-vient de tous les acteurs, ceux qui ont contribué au bon déroulement de cette présente édition : techniciens, agents de sécurité, agents d'administration...Tous vaquaient à leurs occupations dans le but de veiller au bon déroulement de la clôture. L'on assistait aussi à l'afflux des comédiens et comédiennes, des invités et des différents participants ainsi qu'à l'arrivée progressive du public qui a tenu à marquer de sa présence la cérémonie de clôture. Il y avait également les journalistes... ou des amis du 4e art.A l'intérieur, dans le hall du TNA, ou à l'extérieur sur l'esplanade, ou même dans le café d'à côté (Tonton ville), fréquenté surtout par des artistes et journalistes et aussi amis du théâtre, qui attendaient la clôture, les discussions allaient bon train. Un seul sujet occupait les conversations : qui remportera tel ou tel prix ' Et chacun d'aller de ses pronostics. A18 h passées, la grande salle du TNA est archicomble. Le rideau se lève sur l'allocution prononcée par Mohamed Yahiaoui, commissaire du festival,S'exprimant sur cette 10e édition, il dira : « Nous sommes fiers des comédiennes et des comédiens, des jeunes, qui ont créé une belle ambiance festive pendant quatorze soirées. » Et d'ajouter : « Notre but est de les encourager à poursuivre leur chemin vers le professionnalisme. » Sans tarder, l'ex-directeur du Théâtre régional de Batna a invité le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, à le rejoindre sur la scène.Pour sa part, le ministre s'est félicité du bon déroulement du festival et a estimé, dans une allocution prononcée à l'occasion de la clôture de la 10e édition du Festival national du théâtre, que le contenu est notable, précisant que « toutes les pièces et ce, sans exception faite, ont été marquées par un jeu qui se voulait intéressant selon la couverture médiatique de cet événement ». «Le jeu a connu cette année une amélioration sensible et remarquée », a-t-il indiqué, et de relever, au passage, l'importance de la formation menée par des professionnels dans les différents domaines de l'exercice théâtral.Le ministre a, ensuite, souligné la nécessité d'encourager l'écriture dramaturgique, en initiant, à cet effet, des ateliers d'écriture encadrés par des professionnels en vue d'améliorer le texte théâtral, en particulier ceux des auteurs algériens. Il a, en outre, appelé les compagnies de théâtre à utiliser les textes écrits par des spécialistes en 4e art pour contribuer à la sauvegarde de l'oeuvre dramatique.Après les officiels, le tour est revenu aux artistes. Le comédien, Lotfi Bensbaa, a assuré le côté animation de cette cérémonie, avant l'heure de vérité pour les participants, celle des récompenses, avec un pantomime d'une quarantaine de minute, intitulé « Le cri du silence ». A noter qu'outre les différentes représentations théâtrales qui ont gratifié le public deux semaines durant, un colloque portant sur le thème « Les influences orientales et occidentales dans le théâtre algérien » a eu lieu en marge du Festival.Durant quatorze jours, du 24 mai au 2 juin, le public était nombreux, comme chaque année, à assister à diverses représentations et dans différentes catégories : celle du in et celle du off. Des pièces offertes autant par les théâtres régionaux que par les troupes indépendantes. Tout a commencé avant la cérémonie, c'est-à-dire en début d'après-midi, où l'on assistait, çà et là, à l'intérieur ou à l'extérieur du théâtre, à un va-et-vient de tous les acteurs, ceux qui ont contribué au bon déroulement de cette présente édition : techniciens, agents de sécurité, agents d'administration...Tous vaquaient à leurs occupations dans le but de veiller au bon déroulement de la clôture. L'on assistait aussi à l'afflux des comédiens et comédiennes, des invités et des différents participants ainsi qu'à l'arrivée progressive du public qui a tenu à marquer de sa présence la cérémonie de clôture. Il y avait également les journalistes... ou des amis du 4e art.A l'intérieur, dans le hall du TNA, ou à l'extérieur sur l'esplanade, ou même dans le café d'à côté (Tonton ville), fréquenté surtout par des artistes et journalistes et aussi amis du théâtre, qui attendaient la clôture, les discussions allaient bon train. Un seul sujet occupait les conversations : qui remportera tel ou tel prix ' Et chacun d'aller de ses pronostics. A18 h passées, la grande salle du TNA est archicomble. Le rideau se lève sur l'allocution prononcée par Mohamed Yahiaoui, commissaire du festival,S'exprimant sur cette 10e édition, il dira : « Nous sommes fiers des comédiennes et des comédiens, des jeunes, qui ont créé une belle ambiance festive pendant quatorze soirées. » Et d'ajouter : « Notre but est de les encourager à poursuivre leur chemin vers le professionnalisme. » Sans tarder, l'ex-directeur du Théâtre régional de Batna a invité le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, à le rejoindre sur la scène.Pour sa part, le ministre s'est félicité du bon déroulement du festival et a estimé, dans une allocution prononcée à l'occasion de la clôture de la 10e édition du Festival national du théâtre, que le contenu est notable, précisant que « toutes les pièces et ce, sans exception faite, ont été marquées par un jeu qui se voulait intéressant selon la couverture médiatique de cet événement ». «Le jeu a connu cette année une amélioration sensible et remarquée », a-t-il indiqué, et de relever, au passage, l'importance de la formation menée par des professionnels dans les différents domaines de l'exercice théâtral.Le ministre a, ensuite, souligné la nécessité d'encourager l'écriture dramaturgique, en initiant, à cet effet, des ateliers d'écriture encadrés par des professionnels en vue d'améliorer le texte théâtral, en particulier ceux des auteurs algériens. Il a, en outre, appelé les compagnies de théâtre à utiliser les textes écrits par des spécialistes en 4e art pour contribuer à la sauvegarde de l'oeuvre dramatique.Après les officiels, le tour est revenu aux artistes. Le comédien, Lotfi Bensbaa, a assuré le côté animation de cette cérémonie, avant l'heure de vérité pour les participants, celle des récompenses, avec un pantomime d'une quarantaine de minute, intitulé « Le cri du silence ». A noter qu'outre les différentes représentations théâtrales qui ont gratifié le public deux semaines durant, un colloque portant sur le thème « Les influences orientales et occidentales dans le théâtre algérien » a eu lieu en marge du Festival.


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