Amrane : «Deux buts refusés, c'est du n'importe quoi !»
Fawzi Medjdoub a choisi de partir, il en a parlé à son président. L'un des rares gauchers du Chabab de Batna estime qu'il n'a pas eu assez de temps de jeu et qu'il ferait mieux de retrouver un autre club qu'il lui permettra de rester compétitif jusqu'à la fin de la saison.
On a appris que vous aviez parlé avec le président Nezar de votre souhait de changer d'air dès l'ouverture du mercato. Qu'en est-il au juste '
C'est exact. J'ai discuté avec le président de mon souhait de quitter le CAB, et j'ai trouvé une ouie attentive. Pour le moment, rien n'est encore tranché, mais je dois le revoir.
A quel moment cette idée vous a traversé l'esprit et pourquoi décidez-vous subitement de partir ' Qu'est-ce qui ne va pas '
A la fin du match contre le MCEE, je me suis dit qu'il ne me restait plus rien à faire à Batna. Je ne joue pas, pourquoi voulez-vous que je continue à attendre ' Je vais profiter de l'ouverture du mercato pour changer d'air.
Mais vous venez juste de commencer à jouer comme face à l'USMH. Vous étiez patient jusque-là'
C'est vrai. J'ai eu ma chance contre l'USMH, j'ai été titularisé. J'estime que j'ai réalisé une bonne partie. J'ai joué une heure, avant de céder ma place. Il n'y avait rien à dire, je me suis dit que c'était bon et que c'était bien parti pour moi que j'allais avoir plus de temps de jeu. Je pensais que j'allais jouer contre le MCEE.
Ce n'était pas le cas '
Je n'ai pas joué contre le MCEE. Je suis arrivé à une conclusion assez simple et évidente, je ne jouais pas quand le CAB gagnait ses matchs. Je ne disais rien, on ne peut pas réclamer une place de titulaire, ni demander du temps de jeu, quand l'équipe va bien. Mais, si je ne joue pas quand l'équipe ne gagne pas, quand est-ce que je vais le faire '
Il y a deux épreuves, la coupe et le championnat, et il reste la phase retour'
Je crois que dans l'esprit du staff technique, le CAB dispose d'un effectif qui ne dépasse pas les 15 joueurs. Le staff technique a décidé d'utiliser en exclusivité un nombre restreint et qu'il ne veut pas entendre parler des autres. Je me demande pour quelle raison la Ligue professionnelle a demandé aux clubs la possibilité de recruter 25 joueurs.
Vous en avez ras-le-bol '
Je ne comprends pas pourquoi au CAB on est fixé sur une seule idée, utiliser le côté droit de l'attaque. On ne joue pas sur le côté gauche, tout le monde l'a sans doute remarqué. Pourtant, il y a des gauchers au sein de l'équipe et j'en fais partie mais, on ne les utilise pas.
Et cette fois encore vous n'aviez pas été convoqué contre l'ASK'
L'entraîneur a eu vent que je ne comptais pas rester au CAB après le mercato, il a su que je suis allé parler de ma situation avec le président. Il m'en a parlé et j'ai compris à travers son discours qu'il ne comptait plus me convoquer en championnat.
Et que comptez-vous faire, d'ici l'ouverture du mercato '
Je continuerai à m'entraîner régulièrement et honorer mon contrat. Je vais de nouveau revoir le président qui m'a assuré qu'il ne s'opposerait pas à mon départ. Il s'est montré compréhensif.
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Amrane : «Deux buts refusés, c'est du n'importe quoi !»
A l'occasion de son retour en championnat, après une absence due à une blessure à l'entraînement, Farès Amrane a marqué.'Malheureusement pour lui et son équipe, le juge de touche a, à chaque fois, levé son drapeau. Deux buts refusés qui laissent le joueur perplexe : «On a dominé en première mi-temps, mais on n'a pas marqué. La rentrée de Bitam en seconde période a permis à l'équipe de mieux s'exprimer. J'ai marqué un but que seul le juge de touche a vu en position de hors-jeu, par la suite, un 2e nous a été refusé. Il n'y avait ni main ni hors- jeu mais, l'arbitre a sifflé à chaque fois que son juge de touche levait le drapeau. Franchement, c'était du n'importe quoi !»
Les Cabistes pointent du doigt le juge de touche
«L'arbitre a décidé du sort de ce match.» C'est par ces paroles que le président a abordé son discours à la fin de la partie, nous confie une source proche du CAB. Les Cabistes sont unanimes à dire que leur équipe aurait pu renouer avec la victoire, n'avaient été les décisions intempestives du juge de ligne qui assistait l'arbitre Achouri. C'est plus facile de connaître l'arbitre du centre, mais moins évident de mettre le nom juste sur le juge de touche. On sait seulement que Achouri était assisté de Dilmi et Amri. Les dirigeants du CAB ne voulaient pas rejoindre le vestiaire de leur équipe avant de dire deux mots à ce juge. Le vestiaire du trio arbitral du stade du 1er-Novembre est situé entre les deux vestiaires et se trouve au bout du tunnel. Même si la porte était fermée et le service d'ordre vigilant, le trio arbitral a dû entendre des vertes et des pas mûres. Après quatre défaites, le CAB espérait renouer avec la victoire.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M B
Source : www.lebuteur.com