«Je ne reprendrai pas avant que tout soit rentré dans l'ordre»
Même s'il a donné son accord pour continuer l'aventure du côté de Batna, le cas Bouchouk est toutefois loin d'être réglé. En effet, de retour au pays après une expérience dans l'un des championnats des pays du Golfe, Saïd Bouchouk avait fixé un rendez-vous pour rencontrer le premier responsable du club afin de signer sa demande de licence mais aussi pour empocher une somme de sa prime de signature mais l'absence de Nezzar, actuellement en vacances, n'a fait que reporter cette opération pour plusieurs autres jours. Ayant effectué le déplacement à Batna pour la troisième fois avec l'objectif de tout régler et clore cette affaire une fois pour toutes, Bouchouk a été extrêmement déçu en sachant que rien ne pourra se faire avant le 22 du mois actuel puisque ce n'est qu'à cette date que le premier responsable du club reprendra le service.
Le joueur est démoralisé
Se sentant lésé, nous avions appris d'une source digne de foi que le joueur est en train de vivre une période difficile et aurait même confié à ses proches qu'il a pris la mauvaise décision en donnant son OK pour prolonger l'aventure du côté du stade du 1er -Novembre alors que de nombreux dirigeants de grands clubs de l'élite lui ont fait les yeux doux et ont tenté de l'enrôler. Sous contrat, Bouchouk, qui sait très bien qu'il ne pourra rien faire et qu'il n'est pas en position de force, n'a qu'un seul souhait : voir toute cette histoire se régler afin qu'il puisse voir plus clair et reprendre le travail.
Il ratera la première partie de la préparation
Dans tous ses états après qu'il a constaté que Nezzar s'est moqué de lui une nouvelle fois en lui fixant un rendez-vous alors qu'il n'est pas disponible et que son téléphone est éteint, Saïd Bouchouk ne compte pas se laisser faire et songe à ne pas reprendre le service avant qu'il n'encaisse son argent. D'ailleurs, si ce bras de faire continue, le concerné devra rater même la première partie de préparation, et c'est ce qui pourrait coûter cher au joueur mais aussi à son club.
«Je ne reprendrai pas avant que tout soit rentré dans l'ordre»
Alors Saïd, quelles sont vos nouvelles '
Pour être franc, je ne vais pas trop bien. Je suis en train de vivre une période difficile, mais je me force de garder le sourire. Le président ne cesse de se jouer de moi, et c'est ce qui me fait de la peine. Je suis triste et en même temps déçu parce que je sais que si je n'avais pas été sous contrat, ça aurait été une toute autre histoire.
Comme a été votre réaction lorsque vous vous êtes déplacé jusqu'à Batna, puis vous avez su que Nezzar est en vacances '
J'étais hors de moi parce que ce rendez-vous, c'est lui qui l'a fixé et non pas moi. J'ai essayé de le joindre mais son téléphone est éteint. On m'a informé qu'il est en vacances. Comment peut-il aller en vacances alors que mon cas n'est pas réglé ' Cela prouve que je ne compte pas dans le nombre. C'est vraiment dommage parce que dans cette affaire je pourrai ne pas être le seul perdant. Je ne suis pas en train de faire du chantage, mais je ne compte pas reprendre tant que je n'ai pas tout réglé avec le président. Je vais rater la première partie de la préparation, mais ce n'est pas ma faute. Je vais m'entraîner en solo en attendant qu'il rentre au pays et qu'on mette les points sur les i.
Regrettez-vous d'avoir pris la décision de poursuivre l'aventure au CAB '
Non, pas du tout. J'aime ce club, mais ce que je n'apprécie pas par contre, c'est la façon avec laquelle on me traite.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : I S
Source : www.lebuteur.com