
Par : Amel Saher - El Moudjahed
Après la réussite de sa première participation au Salon International du Livre d'Alger (SILA) avec son roman Vivement septembre, le jeune talentueux romancier Akram El Kebir s'est déjà mis à écrire son prochain livre qui devra paraître aux éditions (Apic), comme il le révèle à notre journal.
«Tout ce que je peux dire au sujet de mon prochain livre, c'est qu'il s'agit aussi d'un roman, mais un peu plus léger que le précédent. J'espère qu'il sera présent au prochain SILA » a-t-il confié. Pour Akram El Kebir, cette première expérience, partagée à la Foire du livre d'Alger avec le grand public et la grande famille de la littérature algérienne, le pousse désormais à plus de rigueur : « Après avoir publié Vivement septembre, je me suis dit, finalement, j'aurais pu faire mieux !! Maintenant je suis plus exigent envers moi-même et je ferai en sorte que mon prochain livre soit mieux écrit et mieux élaboré. » Concernant son actualité, l'on croit savoir que l'écrivain entamera, dans les prochains jours, une tournée nationale qui va toucher, dans un premier temps, les wilayas de l'Ouest, ensuite le Centre et la Kabylie. L'auteur de Vivement septembre se dit très tenté par l'écriture de pièces théâtrales : « A vrai dire, j'ai déjà écrit deux textes théâtraux que je n'ai jamais publiés « Le tribunal » et « Qui l'eut cru ? ». J'ai vécu cette expérience pour moi et uniquement pour moi.
C'était pour mon propre plaisir. Sinon, il est vrai que je suis de plus en plus tenté par l'écriture théâtrale. » Né en 1984 à Oran, Akram el Kebir est journaliste au quotidien El Watan.
Vivement septembre est son deuxième roman, après N'achetez pas ce livre, c'est une grosse arnaque, paru en 2005 aux éditions Dar El Gharb. En 2009, il a fait paraître un roman diffusé sur Internet intitulé Les gens d'Oran. Son roman
Vivement septembre raconte l'histoire de Wahid, un véritable névrosé qui vivote, péniblement, dans l'Oran des années 2013-2014. Cet homme de 37 ans, écorché-vif, est miné par un amour contrarié, et se complaît à faire, soir après soir, la tournée des bistrots oranais. Pourtant, son amie Yasmina, qui vient d'ouvrir une librairie au centre-ville &mdashet qui passe toute la sainte journée le nez dans les bouquins&mdash, est persuadée que derrière son tempérament empreint de névrose se cache en Wahid une âme d'artiste. Elle le pousse alors, aussi patiemment qu'avec insistance, à «s'essayer» à l'écriture. Cela ne se fera pas sans risques, car cette entreprise ouvrira une véritable boîte à Pandore : Wahid, bouffé par la nostalgie, finira par ne vivre que dans son passé idolâtré, et le livre fera ainsi sans cesse des allers-retours entre les années 2013-2014 et les années 2010-2011. Toutefois, devant tant d'insistance de la part de son amie Yasmina, Wahid finira par s'essayer à l'écriture, et de ce Vivement septembre devient alors un double roman...
Akram El Kebir compte donner plusieurs rendez-vous à ses lecteurs, pendant le mois en cours. Il sera le 21 janvier à la librairie
« Livres arts et culture » pour une présentation de l'ouvrage suivie d'une vente-dédicace, le 23 janvier, au café littéraire autour de cette deuxième publication, au CDES Ibn Khaldoun et le 28 janvier il animera un débat autour de Vivement septembre au siège de l'association « Bel Horizon ».
Posté par : litteraturealgerie
Ecrit par : Rédaction