Algérie

Récits de gens ordinaires'

Moumen, 29 ans « La vente des cacahuètes me rapporte peu de choses. J'ai essayé de déposer des dossiers un peu partout pour trouver un emploi. Sans succès. J'aurais préféré être salarié plutôt que cette misère. Je subis le froid. Je dois éviter les traques de la police. Jusqu'à quand ' Je suis marié et j'ai des enfants. Mais je n'entrevois aucune lueur positive quant à l'avenir. »Mohamed, 60 ans « Je sens, dans mon c'ur, comme une braise qui ne s'éteindra pas. Jusqu'à quand continuerons-nous de subir cette situation, nos besoins ne sont pourtant pas énormes. Cela fait plus 25 ans que j'ai introduit une demande pour l'obtention d'un terrain ou d'une petite boutique. En vain. Si on n'a pas de piston, on est perdus. Ayant des enfants, j'ai aujourd'hui mal au c'ur de savoir qu'ils n'ont aucun avenir. Je suis retraité en dessin industriel et voilà qu'aujourd'hui je me retrouve à vendre n'importe quoi pour vivre. On a beau travailler très dur, il est difficile de vivre décemment. En hiver, l'eau ne cesse de couler du plafond. Je n'en peux plus. Ce n'est pas une vie. »  >   
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