Algérie

Pensées de jeunesse et de vieillesse


Pensées de jeunesse et de vieillesse
Le recueil de poésies de Cheikh Hamza Boukoucha, dans sa deuxième version augmentée, est paru aux éditions ENAG en 2016. Cet ouvrage de 261 pages a été édité par Soheil Chennouf.Il porte le titre Pensées d'enfance, de jeunesse, de l'âge adulte et de vieillesse. Les poèmes de Cheikh Hamza ont été écrits de 1927 aux années 1980 dans les différents journaux et revues de l'époque en Tunisie et en Algérie dans El Wazir, Echihab (le météore), El Bassair, El Mirsad, Ennadjah, Ettabat, El Maghreb, Allayali... Une dizaine de poèmes de ce livre ont été publiés à partir de manuscrits du Cheikh. Ce recueil est partagé en quatre genres de poésie : épique, lyrique, satirique et didactique.Dans la poésie épique, il évoque des événements historiques tels que «le drapeau algérien», publié dans le journal tunisien Es Sabah en août 1962, le décès de l'Emir Khaled dans El Bassair en 1936, «le combat pour mon pays» dans El Bassair en 1938. Dans la poésie lyrique, il aborde les sentiments et les émotions. Dans la poésie satirique, il critique l'administration française, certains collaborateurs et personnages. Enfin, dans la poésie didactique, il traite de problèmes moraux et religieux. Il a écrit plusieurs poésies sous forme de dialogue avec son ami d'enfance et camarade de classe, le célèbre poète algérien Mohamed Laïd El Khalifa, ainsi qu'avec le célèbre poète tunisien Mahmoud Bourguiba, son compagnon à l'université Zitouna. Cheikh Hamza Boukoucha est membre fondateur de l'Association des oulémas, le 5 mai 1931. Il a été membre du conseil d'administration de l'association en 1938, adjoint au secrétaire général en 1944 et inspecteur général en 1947. En 1957, il a été interné dans les camps de Bossuet (Dhaya près de Sidi Bel Abbès) et de Paul Cazelles (Aïn Oussera).Après l'indépendance, il a occupé plusieurs postes au ministère des Affaires religieuses, puis a été professeur aux lycées Okba et Omar Racim, juge à la Cour suprême et finalement avocat auprès de la Cour suprême. Il a écrit plus de 150 articles dans une vingtaine de revues et journaux de l'époque en Algérie, en Egypte et en Tunisie.C'est un érudit qui a écrit dans plusieurs domaines (la poésie, l'islah, la critique littéraire, sociale politique et religieuse, la biographie de savants, de poètes et d'érudits et de personnalités algériennes anciennes et contemporaines). Il a été rédacteur en chef de El Maghreb El Arabi (à ne pas confondre avec le journal portant le même nom de Zouhair Ezzahiri en 1947) en 1937 à Oran. Après quelques parutions, ce journal a été suspendu par les autorités coloniales à cause d'articles critiques envers l'administration française.


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