Algérie

Des sonorités enchanteresses à l'ouverture

Des sonorités enchanteresses à l'ouverture
Des sonorités enchanteresses dans une "gaâda" purement constantinoise ont fait vibrer, samedi soir, les sens du nombreux public de la salle Ahmed-Bey de Constantine, à l'ouverture de la semaine culturelle de Constantine, la dernière semaine dans le calendrier de l'événement "Constantine, capitale 2015 de la culture arabe".Des sonorités enchanteresses dans une "gaâda" purement constantinoise ont fait vibrer, samedi soir, les sens du nombreux public de la salle Ahmed-Bey de Constantine, à l'ouverture de la semaine culturelle de Constantine, la dernière semaine dans le calendrier de l'événement "Constantine, capitale 2015 de la culture arabe".Emouvante, magique et raffinée la "gaâda" constantinoise a fait voyager les présents dont le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, dans l'univers saisissant du malouf, des aissaoua et des fkiret, des sonorités si chères aux Constantinois.L'artiste Abbas Righi à la voix cristalline donne le ton entamant son tableau avec la qasida Ya bahi El Djamel dans une ambiance conviviale, accueillante, toute empreinte de nostalgie et de poésie, nourrie par des ovations ininterrompues. Celui qu'on prénomme l'étoile montante enchaîne avec Ayouha Saghi, Ilayka Mouchtaka et Ya habibi dans un moment de pur régal ponctué. Avec autant de sobriété qu'allégresse, le chanteur Chamseddine Djebassi,à la voix fraîche et au timbre charmeur s'est lancé dans un cocktail de malouf moderne. Tout en fleurs et en senteurs, la formation du jeune chanteur a revisité avec autant de virtuosité que d'élégance le patrimoine musical arabo-andalou, offrant avec rigueur et justesse des notes charmeuses des instruments à cordes rassemblant mandoline,luth et violon. Zineddine Benabdallah, connut pour avoir excellé dans la musique et le chant Aïssaoua, enchaîne et enflamme la "gaâda" avec des madihs et des chansons du Diwan, plongeant l'auditoire dans une sorte de transe ponctuée de youyous.Ouverte avec un documentaire signé Lamine Hamida, retraçant l'histoire, la culture et l'art de vivre de Constantine, et relatant une année de culture et d'échange, la semaine culturelle de l'antique Cirta se poursuivra jusqu'au 6 avril prochain.Organisée par l'Office national de la culture et de l'information (ONCI), dans le cadre du programme d'animation de la manifestation "Constantine, capitale 2015 de la culture arabe", la semaine constantinoise donnera aussi lieu à des soirées animées par les chanteurs, Adelhakim Bouaziz, Abdeldjalil Akhrouf, Ahmed Benhellaf et Toufik Touati.Des conférences sur l'histoire et le patrimoine culturel de l'antique Cirta seront présentées par des universitaires. En parallèle, des expositions multiples, relatant à travers des tableaux, l'histoire mouvementée et passionnante de Constantine sont également au menu de la manifestation organisée dans le cadre de "Constantine, capitale 2015 de la culture arabe". Une autre exposition mettra sous les feux des projecteurs les personnalités artistiques qui ont marqué le constantinois.Emouvante, magique et raffinée la "gaâda" constantinoise a fait voyager les présents dont le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, dans l'univers saisissant du malouf, des aissaoua et des fkiret, des sonorités si chères aux Constantinois.L'artiste Abbas Righi à la voix cristalline donne le ton entamant son tableau avec la qasida Ya bahi El Djamel dans une ambiance conviviale, accueillante, toute empreinte de nostalgie et de poésie, nourrie par des ovations ininterrompues. Celui qu'on prénomme l'étoile montante enchaîne avec Ayouha Saghi, Ilayka Mouchtaka et Ya habibi dans un moment de pur régal ponctué. Avec autant de sobriété qu'allégresse, le chanteur Chamseddine Djebassi,à la voix fraîche et au timbre charmeur s'est lancé dans un cocktail de malouf moderne. Tout en fleurs et en senteurs, la formation du jeune chanteur a revisité avec autant de virtuosité que d'élégance le patrimoine musical arabo-andalou, offrant avec rigueur et justesse des notes charmeuses des instruments à cordes rassemblant mandoline,luth et violon. Zineddine Benabdallah, connut pour avoir excellé dans la musique et le chant Aïssaoua, enchaîne et enflamme la "gaâda" avec des madihs et des chansons du Diwan, plongeant l'auditoire dans une sorte de transe ponctuée de youyous.Ouverte avec un documentaire signé Lamine Hamida, retraçant l'histoire, la culture et l'art de vivre de Constantine, et relatant une année de culture et d'échange, la semaine culturelle de l'antique Cirta se poursuivra jusqu'au 6 avril prochain.Organisée par l'Office national de la culture et de l'information (ONCI), dans le cadre du programme d'animation de la manifestation "Constantine, capitale 2015 de la culture arabe", la semaine constantinoise donnera aussi lieu à des soirées animées par les chanteurs, Adelhakim Bouaziz, Abdeldjalil Akhrouf, Ahmed Benhellaf et Toufik Touati.Des conférences sur l'histoire et le patrimoine culturel de l'antique Cirta seront présentées par des universitaires. En parallèle, des expositions multiples, relatant à travers des tableaux, l'histoire mouvementée et passionnante de Constantine sont également au menu de la manifestation organisée dans le cadre de "Constantine, capitale 2015 de la culture arabe". Une autre exposition mettra sous les feux des projecteurs les personnalités artistiques qui ont marqué le constantinois.


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