Mascara - El Gaada

El Gaada ALGERIE

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origine du nom krouf
krouf abdelghani - sg universite - oran
19/05/2019 - 402151

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salem,SVP je vous savoir mes origines concernant Nom de famille Mouallim et Bendraou merci.
benouzza abd el ali - sans - oran
02/03/2019 - 397948

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ma mere est nee a gaada de nom FRIH BENGABOU et je veut savoir ses origine trouver l arbre merci
senouci hafida - sans - oran
12/08/2017 - 347423

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j'aimerais savoir mes origines et je pense que mes grands pere sont d'e gaada trouver l'arbre
seltioui - cadre - oran
25/11/2014 - 223674

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nous aussi somme originaire d'el Gaada
kateb hachemi amar mohammmed rafik - mvep - ain temouchent
22/11/2014 - 222988

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Mon grand père Amar (-Allah yerhmah) est né à El-Gaâda, c'était un ancien boxeur. Je voudrais remonter à mes origines et trouver ma famille.
haddou bouhadi rda - superviseur sonatrach - oran
04/05/2014 - 192480

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Je suis née à El Gaada, j'ai grandie et étudié dans la wilaya de de Sidi Bel Abbes, je vie en France depuis plusieurs années. Chaque année je rends visite à ma famille qui habite toujours dans ce merveilleux village, plein de tradition de coutume naturelle les gens sont chaleureux et tiennent beaucoup à leur terre. Une bonne agriculture mais il manque bcp de loisir pour les jeunes.
melha merfou benmoussa - Aide Soignante - La Courneuve
30/04/2014 - 191883

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Bonjour Monsieur Haddou Bouhadi Reda Vous cherchez vos origines. C'est très noble. Un proverbe africain dit : "celui qui ne sait pas d'où il vient ne saura pas où il va". Le premier calife de l'Islam, Abu Bakr As-Siddiq (632-634) avait dit à son fils : «Mon fils, cherche à connaître tes origines, cela facilitera la reconstitution des liens de ta parenté». Votre nom appartient à l’une des fractions des Ouled Sidi Amar Lakehal el Mhadji d’El Gaada, appelée el hdaïda (du nom de Haddou). Les hdaïda ce sont quatre branches, tous cousins : Adda Bouhadi (Amar), Haddou Bouhadi (Amar), Lakehal Bouhadi Amar et Slimane Bouhadi Amar. C’est ce que les anciens nous ont appris en insistant sur le fait que ce sont les authentiques Ouled Sidi Amar Lakehal el Mhadji, car les Ouled Sidi Amar ont accueilli pas moins de cinq (5) familles brawiha (étrangères à la tribu) qu'on appelle les ‘ouchère ( les cohabitants). J’ai réalisé en 2011 une étude documentée (à partir des archives) sur les Mhadja d’El Gaada et leur identité, dans laquelle j’ai évoqué des faits relatifs aux Ouled Sidi Amar. Extrait de la page 60 : « Ils ont souvent donné refuge à tout Barrani (celui qui n’appartient pas à Mhadja) en lui offrant un gourbi et une épouse. Parce que, selon la tradition orale, Sidi Amar Lakehal El Mhadji aurait dit aux membres de sa tribu : « Sera des nôtres, toute personne qui cohabite avec nous ». Selon les Anciens, cela a donné trois caractéristiques à cette tribu qui ne relèvent pas du mythe ou de la légende, mais de l’observation des comportements familiaux : la sincérité (niya) par opposition à la ruse cultivée par certaines tribus; l’esprit de corps (nif) chez tous les membres (y compris avec leurs ‘ouchère) ; l’hospitalité et la générosité (korm) envers tous, sans discrimination aucune ». Contactez-moi à l’adresse suivante : mokhtar.lakehal@gmail.com, je vous enverrai gracieusement le PDF de la dernière édition (2013) qui fait 196 pages (étude rédigée en français en attendant de la traduire un jour en arabe). A bientôt Professeur Mokhtar Lakehal (Paris)
Mokhtar Lakehal - Universitaire - Paris
26/04/2014 - 191146

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Je suis d'origine d'El-Gaâda Zahana W. Mascara (ville de mes ancétres et je cherche ma famille et mes origines (aslouka aslouka)
HADDOU BOUHADI REDA - agent sonatrach - oran
09/11/2013 - 145566

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Message à Dorban, responsable d achat sun works. Il existe une famille Dorban à El Gaada. Ce ne sont pas de Mhadja, mais des ‘ouchère (cohabitants), leur grand père fut accueilli par les Ouled Sidi Amar Lakehal El Mhadji, comme ils ont accueilli quatre autres familles 'ouchère. L'origine de cette famille se trouve chez les Ouled Sidi El 'Achrif à côté de la ville de Sig. Je ne peux pas vous dire s'ils sont ou non des Ouled Sidi El 'Achrif. Les Anciens de la ville de Sig sauront mieux vous renseigner. Consultez l’étude sur Mhadja d’El Gaada (http// :mhadja.elgaada.free.fr) vous apprendrez bien des choses sur les rapports entre les Ouled Sidi Amar Lakehal el Mhadji et leur ‘ouchère. Servez-vous des index en fin de document pour retrouver rapidement ce que vous cherchez.
Mokhtar Lakehal - Paris
22/10/2012 - 43580

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Une étude d'anthropologie culturelle et sociale existe sur Mhadja d'El Gaada. Elle est consultable sur le site : http//:mhadja.elgaada.free.fr. L’objet de l’étude « Il faut être deux pour découvrir la vérité, l’un pour la dire et l’autre pour la comprendre » (Khalil Gibran, Le Prophète). L’identité d’une tribu ne se construit pas à coup de fables, mythes, légendes, exagérations, … Elle se révèle avec des pensées, actes et comportements attestés, au travers desquels les observateurs peuvent noter la manifestation des valeurs identitaires. Si la réputation d’une tribu se construit sur plusieurs générations, une seule suffira pour la ternir dès lors que certains de ses membres persévèrent dans l’erreur de vouloir placer leurs aïeux au rang de « sommités », par un recours systématique aux fables, légendes et impostures. « Il faut chasser le démon du mensonge avec la lumière de la raison », disait Ibn Khaldoun (Discours sur l’Histoire universelle). L’impression de livres à compte d’auteur depuis 1966 et la prolifération récente d’articles, blogs et sites Internet au contenu fort douteux ont rendu nécessaire cette étude anthropologique pour cerner l’identité de Mhadja d’El Gaada. En effet, la Guerre d’Algérie (1954-1962) a endeuillé plus d’une centaine de familles de Mhadja d’El Gaada, dont certaines redoutent, pour leurs enfants et petits-enfants, les bidouillages des récits dont sont coutumiers les faussaires et toutes les assertions non étayées par des preuves tangibles, qui provoquent de graves altérations de la mémoire collective de Mhadja. Ces faussaires et manipulateurs passent outre l’avertissement d’Allah: « Ne suivez pas la passion plutôt que la justice. Si vous éludez, ou vous dérobez, Dieu est Informé de vos agissements » (Coran, sourate 4. An-Nisaa (les femmes), verset 135). Animé de probité et armé de rigueur scientifique, le chercheur mhadji a le devoir d’aider Mhadja à reconstituer leur identité débarrassée des fables, mythes, légendes et impostures. Car les nouvelles générations ont besoin d’entendre une parole franche qui explique rationnellement comment certains Mhadja ont honoré la lignée pendant que d’autres la souillaient en collaborant avec l’occupant. A priori dès qu’on évoque leur région, tribu ou famille, les individus trop conditionnés s’attendent aux seuls récits évoquant splendeurs et majestés pour en tirer fierté. C’est bien par ignorance qu’ils oublient qu’on trouve des vers même dans les plus belles pommes. Malheur à leurs parents qui leur ont caché la Vérité (El haq) jusqu’au jour où ils finiront par la découvrir. Savent-ils que seules la Foi et la Raison permettent de comprendre que le Savoir libère l’esprit de tous ces mythes, légendes, fables, occultations, impostures et mensonges qui dénaturent l’authentique identité ? Se rappellent-ils que nul n’a décidé de ses origines et que Dieu ne jugera personne sur cet élément fatal mais sur les intentions exprimées ou occultées, et sur les oeuvres accomplies en faveur d’autrui, de la faune et de la flore ? Ses trois objectifs 1) Le premier objectif est de faire sortir de l’ignorance ceux qui ne connaissent ni la région ni ses populations, et surtout ceux qui continuent par ignorance à colporter légendes, fables, mythes et clichés sur Mhadja et El Gaada. 2) Le second objectif est de faire sortir de l’erreur ceux qui ont une connaissance déformée d’El Gaada et de Mhadja, à force de répétition de fables et légendes, transmises par ceux qui n’ont aucune rigueur scientifique. 3) Le troisième objectif est de suggérer des pistes de recherches aux jeunes universitaires qui s’intéressent à El Gaada et Mhadja ou aux caractéristiques tribales des Arabes du Maghreb. L’auteur Mokhtar Lakehal est né à Aïn Farḍ (Commune d’El Gaada, ancien département d’Oran), le 10 avril 1949. Il vit à Paris depuis le 6 janvier 1974. Il est docteur d’État ès Sciences économiques (Université de Paris X-Nanterre), licencié ès Sciences sociales, professeur de Sciences économiques et sociales. Il a travaillé en entreprise (1968-1979), collaboré à des revues et journaux français et étrangers (1979-2001), créé en 1984 LARMISES (Laboratoire de recherches en Sciences économiques et sociales, 1984-2009) et publié six dictionnaires et une cinquantaine d’études et d’ouvrages d’économie, de sociologie, d’histoire et de politique. Il a enseigné dans de nombreux établissements: l’Institut d’Études Politiques de Paris (Sciences-Po), l’Université de Paris III-Sorbonne-Nouvelle, l’Université de Paris IV-Sorbonne, l’UPEC (Université de Paris Est-Créteil, Paris-XII), le CNFPT, l’ISG, l’ISC, l’Institut Charlemagne, l’IPESUP-PREPASUP, etc.
Mokhtar Lakehal - Professeur de sciences économiques et sociales - Paris
22/10/2012 - 43571

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je veux savoire plus sur le nom dorbane et l origine et la signification merci
dorbane - resposable d achat sun works - la louviere
24/08/2012 - 38343

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je suis né au village el gaada au juste à Ain el fard presque toute ma famille est dorigine de ce village .le village d'el gaada est a peu prés 10km de la cimenterie "la cado"
benaissa bengabou noureddine - employé au cnas d'oran - es.senia
25/04/2012 - 31119

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bjr , mon pere m'a toujours dit qu'on est originaire de gaada (m'cid), descendant de mehadja(40 chachia). je veux savoir qu'elles sont les familles (noms) qui sont aussi originaire des mehadja pour completer mes recherches.toute information est la bien venue. merci
fehama amine - navigateur - sig
30/10/2011 - 21353

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je suis d"origine EL GAADA et suis fière
bekhechach fouad - oran
26/10/2011 - 21221

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moije suis d"origine EL GAADA et suis fière sans doute
zaikh zaikh - directeur - oran
13/09/2011 - 19167

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Bon jour. je suis un algérien j'habite à Oran , et d'origine de la commune d'el Gaada , on tout les cas je suis fière de cette affiliation.
Frih mokhtar - prof de français langue étrangére. - Oran
06/08/2011 - 17709

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El Gaâda est historiquement plus rattaché à l'histoire d’Oran qu'à l'histoire de Mascara. Ce village dénommé El Gaâda, Jadis appartenait à la Wilaya d’Oran . Mais après le nouveau découpage territorial de juin 1975, Il fait partie désormais de la Wilaya de Mascara sachant que la distance séparant El Gaâda de Mascara est supérieure à 80 Kms. Le village d’El Gaâda avec une riche histoire associée a celle d’Oran, aurait du être inclus dans le territoire de la Wilaya d’Oran et non pas dans celui de Mascara. Pourquoi le découpage territorial a divisé les habitants citadins de la ville d'Oran par d’autres wilayas. Oran, naquit vers l'an 900 en pleine période des Idrisside et les habitants d’El Gaâda sont des Idrissides. Il y a quatre sorties de ce village d'El Gaâda, chacune avec une indication du kilométrage : Oran 40 km, Mascara 80 km, Bel Abbès 50 km, Sig 20 km.
mohamed - sans - Montréal
03/03/2011 - 12072

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“On dit toujours BISMILLAH ” El Gaâda la porte de la ville d'Oran en 902. L'historien de l'Oranie et actuel maire d'Oran, Saddek Benkada : qualifie cette localité de « bosse culturelle » de l'Oranie pour son rôle historique dans l'éducation arabe et religieuse assurée par ses Oulama et chouyoukh de Zaouïas Derkaouia Al Mahajia auprès des populations de l'Ouest algérien Live (ORAN Face à sa mémoire) Éditions Bel Horizon (Algérie). El Gaâda: El Gaâda qui signifie littéralement Caravansérail, était jadis l’un des premiers villages d'Oran en Algérie. Sa commune est située à 40 km au sud-est dans la banlieue d'Oran et s'étale sur une superficie de 5 000 hectares. El Gaâda, qui veut dire assemblée, est une occasion de rencontre et de partage. Il y a quatre sorties de ce village d'El Gaâda, chacune avec une indication du kilométrage : Oran 40 km, Mascara 80 km, Bel Abbès 50 km, Sig 20 km. Les familles originaires de cette localité, qu'on appelle Al Mahaja, s'affirment de souche noble (reconnus par les populations de la région comme nobles) et prétendent avoir des ancêtres remontant à Idriss II (le fondateur de la dynastie arabe, les Idrissides (788-985), qui fonderont la première dynastie musulmane d’origine moyen-orientale. par son fils Mohamed Ibn Idriss II et Ahmad fils de ce dernier. Sur le nord de l'actuel Maroc et à l'Ouest de l'Algérie. Volubilis puis Fès furent leurs plus célèbres capitales fut fondée en 810 par le Sultan Idriss II, roi pacificateur succédant à son père Idris I le conquérant, descendant du prophète et Tlemcen fut la deuxième ville des Idrissides. Une grande famille idrisside s'installa sur ce site géographique et sera connue sous le nom d'Al Mahaja qui, après l'apparition du maraboutisme s'appellera Al Mahaja rab'ine chachias (Al Mahaja les 40 coupoles) selon la légende populaire régionale. Car beaucoup de ses imams auront droit chacun à son mausolée (goubba) et ses serviteurs (khoudem). Ces Mahaja sont considérés par les tribus installées dans l'Ouest algérien, et se considèrent eux-mêmes, comme des Chorafas dont l'arbre généalogique remonte à Hassan fils de sayida Fatima Zahra, fille de Mohamed prophète (Que la prière et le salut soient adressées), et de l'imam Ali ibn Abi Talib son gendre et cousin. Des arbres généalogiques circulent au sein de plusieurs fractions des ces Mahaja pour attester chacune de sa noblesse (nesbiya). On raconte que la localité aurait accueilli l'une des premières tribus constituées dans l’Oranie occidentale, bien avant l’arrivée des Omeyyades de Cordoue et des Fatimides au Maghreb. Ces tribus se sont d'abord installées dans un lieu appelé aujourd'hui douar Al Aâraiba, situé à 50 kilomètres environ au nord-ouest (direction Bel Abbès) et 40 kilomètres environ sud-est (direction Oran) de l'actuelle El Gaâda-centre ville (daïra de Zahana). Jusqu'à présent on continue de nommer les uns, les Al Mahaja el Fwaga (ceux qui habitent au sommet, à côté du premier lieu d'installation, c'est-à-dire le village des Swaihiya et ses environs) et les autres, les Al Mahaja el T'hata (ceux qui habitent plus bas sur le plateau d'El Gaâda, à côté de la source dite Ain Afferd, aujourd'hui centre ville d'El Gaâda). La tradition orale raconte que les Al Mahaja se sont installés dans cette région (actuel douar Al Aâraiba) à cause de l’eau douce de la rivière Ain Chorfa (Source des nobles). Les Beni Hilal à El Gaâda (Oran) : Les Arabes hilaliens étaient les membres d'une tribu arabe qui émigra vers l'Afrique du Nord sont arrivés après les Omeyyades de Cordoue au XIe siècle (1050). lorsqu'ils sont venus au Maghreb les Arabes hilaliens (dont sont issus les Ouled Ali) . Ouled Ali tahata, Ils se sont installés à Oran et se sont mêlés aux tribus d’Al Mahaja. qui régnait en ce 19eme siècle sur toute la région. de Oued Imbert et dont les terres de parcours et de transhumance s’étendaient des riches plaines de Sidi Bel Abbés jusqu’à Oran, (La commune de Ouled Ali El Fwaga daira de Oued Imbert plus rattaché à la région de Sidi Bel Abbés mais la commune de Ouled Ali El Tahata daira de Zahana ex: St Lucien plus rattaché à la région d'Oran). Les Tribus des Hmayanes à El Gaâda (Oran) : Douar Ouled M’Barek Ils ont un seul et même ancêtre, à un noir nomme M’Barek en les appela par la suite les Ouled M’Barek qui était les esclaves d’Al Mahaja (aâbid Mahaja) la tribu de Ouled M’Barek dans la région qu’elle occupe actuellement s’adonna à la vie nomade (les Ouled M’Barek ou il se marie avec les femmes Chorafa d’Al Mahaja). Les citadines de la ville d'Oran: les habitations citadines de la ville d'Oran sont les Zmalas, les Ghoualem, les Gherrabas, Ouled Ali et Chorafas d'Al Mahaja, le premier village d'Oran la commune d'El Gaâda. Les premiers villages de la banlieues d’Oran : Le premier village El Gaâda, le deuxième village Oueld Ali, Troisième village Sidi Ghalem, Quatrième village Tamazoughra et le Cinquième village Oggaz. Al Mahaja sont des Idrissides qui fonderont la première dynastie musulmane (788-985), Ouled Ali sont des Bani Hilala les arabes qui émigra au Maghreb (1050), El Ghoualem sont des Almoravides M’rabet Sidi Ghalem une dynastie Sanhadja (1035-1147), Zmala sont des Mérinides une dynastie Zénète ( 1244-1465) il y a aussi des Zmalas Nomad (Beni Amer) et El Gherraba un peuples Nomad (beni Ameur) Oueld Nekrouf . Oran contemporain, tel que le voyageur, arrivant par mer, peut en embrasser le panorama comme une immense cité dont on suit le développement ininterrompu depuis la pointe du Cap-Falcon à droite, suive du Djebel Santon au pied duquel il y a le Fort de Mers El Kébir, jusqu’à la pointe de l’Aiguille, un ruban de 30 kilomètres, Ce qu’on appelle la baie d’Oran. Le site sur lequel ont été bâtis l’ancien Oran et sa ville satellite Mers El Kébir, grossi de sa banlieue, est particulièrement accidenté et raviné. Le point culminant du massif de l’Aidour (Murdjajo) – 407 mètres, est à vol d’oiseau à peine éloigné de 2 kilomètres de la mer. La chute vers le Sud, le Sud-Est et le Nord-Est se fait par un éventail de croupes coupées de paliers et séparées par des ravins profonds. Dans l’histoire du développement de cette grande cité, on ne peut faire abstraction de sa vie maritime. Sous toutes ses formes, elle est à l’origine de sa prospérité et à certaines époques, de sa décadence, après avoir connu quelques vicissitudes depuis 900, époque ou Idrissides vantait son commerce et ses artisans. après cette ville que fréquentent les marins andalous. L’histoire de la ville débute en l’an 290 de l’hégire (902-903). A partir de cette date, les historiens s’accordent pour admettre l’existence continue d’une cité. Le premier âge d’Or de la ville (Xe – XIIIe siècles). Les historiens arabes nous rapportent que des marins andalous conduits par Mohamed Ben Abou Aoun et Mohamed Ben Abdoun, s’étant alliés aux tribus locales au nom des Omeyyades de Cordoue, Ils fondèrent la ville pour commercer. L'activité commerciale prit de l'ampleur et les Andalous furent obligés de bâtir des hangars à Rais El-Ain, un quartier d'Oran préservé jusqu'à présent. Exemple. Oran devient au-delà de tout, la capitale économique du Maghreb. La cité d'or va donc devenir, une fois de plus, une place enviée. Certains de ces douars d’Al Mahaja d’El Gaâda étaient plutôt des centres culturels (écoles coraniques dirigées par de grands (fqihs) jurisconsultes, cas de Sidi Miloud Ben Brahim, de son nom Adda Brahim Miloud) que des centres commerciaux ou des passages obligés pour atteindre une ville. Au temps du commerce caravanier, Les douars d’ Al-Mahaja d'El-Gaâda étaient un relais obligé pour des caravanes se dirigeant vers le grand centre commercial qu'était le port d'Oran ou partant de ce centre pour d'autres places commerciales dans le pays, voire à l'extérieur des frontières qui ont souvent changé au gré des successions dynastiques maghrébines. Ces caravanes venaient des quatre coins du Maghreb et parfois de l'Afrique Noire. C'est pour cette raison que le village prit le nom d' " El-Gaâda", qui signifie relais ou caravansérail. El-Gaâda était alors une halte avant d'atteindre la porte de la ville d'Oran et également une halte avant de se diriger vers un autre centre commercial important en quittant le port d'Oran. El Gaâda-centre (Ain Affeurd) est située à 80 km à l'ouest de Mascara, chef-lieu de la wilaya dont elle dépend depuis juin 1975, à 50 km de Sidi-bel-Abbès et à 40 km au sud-est d'Oran. Ce village dénommé El-Gaâda, jadis commune de la Wilaya d’Oran. Mais après le nouveau découpage territorial de 1975, le village (aujourd'hui petite ville) est une commune rattachée à la Wilaya de Mascara bien que cela apparaisse aberrant pour sa population (en effet, il y a 40 km de distance entre la ville d'Oran et l'extrémité nord de la commune d'El Gaâda et près de 80 km de distance entre la ville de Mascara et l'extrémité sud de la commune d'El Gaâda). Raison supplémentaire de ce découpage aberrant : le village d’El-Gaâda est historiquement plus rattaché à l'histoire d’Oran qu'à l'histoire de Mascara. Le prochain découpage administratif fera passer certainement la commune d'El Gaâda soit dans le futur département (Wilaya) d’Oran notre ville Incha Allah. Bien avant dans l'histoire administrative, le douar d'El Gaâda avait fait partie de la commune mixte de Sainte Barbe du Tlelat (actuellement Oued Tlelat) avec 8 autres douars (arrêté du 23/09/1874), puis de la commune mixte de St Lucien (l'actuelle Zahana) qui comprenait en 1884, les douars d'El Ksar, de Oum el Ghelaz, de Sidi-Ghalem, de Tenazet, Oued Tlelat, d'El Teniat, d'El Gaâda et de Toumiat. Cette commune mixte était comprise dans l'arrondissement d'Oran. La population du douar d'El Gaâda était en 1884 de 2839 habitants sur 8498 ha, contre seulement 5000 ha actuellement. Une partie de la population de cette commune mixte était formée des Cheurfas el-Guetarnia (orthographe du capitaine Daumas, consul à Mascara), tribu rattachée à la confédération des Beni-Amer, dont l'aga était Mohammed ould Tamy en 1839, sous Sidi Bou Hamidi khalifa d'Abd el-Kader pour le Gharb (nom correspondant à la division administrative et militaire occidentale de l'ancien beylick d'Oran dans l'organisation de l'émir Abd el-Kader). Aujourd'hui les Cheurfas et les El-Guetarnia ne font pas partie de la commune d'El Gaâda (qui a perdu près de 3 500 ha de superficie au profit de nouvelles communes). Ces deux tribus sont devenues de nouvelles communes. Les Cheurfas el-Guetarnia qui ne sont pas des fractions d’Al-Mahaja, alignaient, d'après Daumas, 500 fantassins et 60 cavaliers. Ces Beni-Amer, d'origine hilalienne, installés au XIVe siècle autour de la Grande Sebkha d'Oran, dans la région de l'actuelle Aïn Témouchent, et dans la plaine de la Mekerra, avaient incorporé depuis le XVIIe siècle des fractions maraboutiques, et étaient passés en masse à la Derkaoua à la fin du XVIIIe siècle. El Gaâda Sa commune est situé a 40Kms au sud-est dans la banlieue d'Oran et s'étalent sur une superficie de 5000Ha). Distance avoisinant d’Oran, Oued Tlelat Ex: Saint barbe du Tlélat ( Oran) 27 Kms, Zahana Ex: St Lucien (Oran) 32 Kms. La Cado usine de la cimenterie (Oran) 37 Kms, El Gaâda (Oran) 40 Kms. Plus avant, El Gaâda avait fait partie de la commune mixte de Sainte Barbe du Tlelat (Oued-Tlelat) avec 8 autres douars (arrêté du 23/09/1874), puis de la Commune Mixte de St Lucien (Zahana) qui comprenait en 1884, les Douars de El Ksar, Oum el Ghelaz, Sidi-Ghalem, Tenazet, Telilat, El Teniat, El Gaâda et Toumiat. Cette commune mixte était comprise dans l'arrondissement d'Oran. La population d'El Gaâda était en 1884 de 2839 habitants sur 8498 ha. Les Douars d'El Gaâda : El Aâraiba, Chorfa, Ain Chorfa, Boudjebha, El Fraïha, Ain Affeurd, Shailia, Ouled Sidi Amar, Souaihia, Blaihia, El Msatfa, El Rmaysiya, El Bghadid, El Jfafla, El Mkhachich, El Twahriya, El Gwasem, El Skarna, Ouled Bahria, El Diyayet, El Zramcha, Ouled M'barek, El Mekhatria, El Bouadid, Ouled Bou Hariz, Ouled Abba Bou, El Saaîdiya, El Kdadra, El zwadra, El Brabir, El Guetarnia, etc. (Avec les phénomènes migratoires internes et externes, de nombreuses familles des Al Mahadja ont quitté depuis longtemps leur village pour s'installer dans les petites et grandes villes d'Algérie et beaucoup sont au Maghreb, Proche-Orient, Europe, Amérique du Nord). Les Familles issues d'Al Mahaja La grande tribu Al-Mahaja a eté découpée en plusieurs clans par l'administration française qui a officialisé des noms patronymiques composant l'arbre généalogique d'Al-Mahaja. Cette administration a commencé par les Ouled Sidi Amar Lakehal. Avant cela, c'était respectivement le prénom du père (précédé ou non de Ben ou Ibn, fils de) et ensuite celui du grand père paternel (précédé ou non de Ben ou Ibn, fils de) qui servaient de nom de famille à chaque individu. La France a révoqué cette coutume et imposé la sienne aux indigènes. C'est une des premières pratiques d'acculturation des Algériens, une pratique non remise en cause après l'indépendance de l'Algérie. On reconnait aujourd'hui les familles Al-Mahaja par les noms suivants : Clan maraboutique des ouled Sidi Amar Lakehal : Chibani Amar Bahi, Bahi Mahi Amar, Lakehal Bouhadi Amar, Slimane Bouhadi Amar, Adda bouhadi amar, Haddou bouhadi amar, Bahi Amar. (Douar Ouled Sidi Amar). Clan maraboutique des ouled Sidi Meflah : Brahim Meflah, M'Cid Bouziane Meflah, Karim Meflah, Bouziane Meflah, M'Cid Meflah, Brahim Bouziane Meflah. (Douar El Aâraiba). Clan maraboutique des ouled Sidi Ahmed Sayah : Hamdaoui (el h'maida), Sayah, Sid Ahmed Sayah, Mahmoud Sayah, Bendraou Sayah, Mahmoud Bendraou Sayah. (Douar Souaihia). Les autres familles : El 'Alem (douar El-Bghadid), Bendia (douar el Dyayate), Belhaoui (douar el Blayhiya), Jenene-Chrif (douar el saaida), Ben Armas et Ben Abdallah-Ben Armas (douar el Rmaisiya), Ben Brahim, etc. Zeddour Mohamed Brahim, Kaddour Brahim, Taïeb Brahim, Freih Brahim, Adda Brahim, Sahraoui Brahim,etc. (douar El Fraiha). Ben Ahmed (douar El Hmaïda), Ben Dya (douar El Djayat), Ben Gabou (douar el Skarna), Derkaoui (douar Chorfa), Bekhechach (douar El Mkhachich), Boukraâ, Ben Aâchour, etc. Les clans maraboutiques ont souvent accueilli un célibataire venu de très loin à la recherche d'un emploi, notamment dans l'une des fermes coloniales (il y en avait sept grands domaines coloniaux), à qui elles ont donné une femme et un gourbi (une case) pour s'établir, ce qui donna naissance à des sous-groupes bien distincts du clan des charifs-marabouts. Ainsi, les Ouled Sidi Amar, par exemple, comprennent quatre de ces sous-groupes étrangers aux charifs-marabouts (les Mrakcha et les Hdaïda). Ces groupes étrangers s’appellent les el 'ouchère (les familles recueillies). Ces familles qui n'appartiennent pas aux Mahaja portent les noms suivants : Bouyekken, Khatat, Dorbane, Bezaouji. D'autres familles maraboutiques qui possédaient beaucoup de terres, comme les El Alem (Douar El-Bghadid) ou les Taïeb Brahim (douar el Fraïha), avaient des esclaves noires qu'ils avaient affranchis au XIXe siècle. Aujourd'hui les descendants de ces esclaves forment une seule tribu appelée Ouled M'Barek. Ces descendants d'esclaves portent les noms de Salem, de Najar, etc. Depuis l'indépendance, ce sont plusieurs familles de bergers nomades venues du Sahara, de la région de Mechria, Boulktob et Naâma (Steppe algérienne du Sud Ouest) qui se sont sédentarisées et établies définitivement dans les quartiers d'El Gaada. Mais, ne jouissant pas d'une réputation valorisante, ces pasteurs et leurs descendants n'ont point réussi à sceller des alliances, par des mariages, avec l'un ou l'autre des clans familiaux Mahaji. Guerre d'Algérie : A environ 3 ou 4 kilomètres d'El-Gaâda-Centre se trouve une grotte appelée Ghar Boudjelida (grotte de chauves-souris) à douar Chorfa qui servit de PC (poste de commandement) du Front de libération nationale (FLN) de la ville d'Oran pendant la guerre d'Algérie Zone 4 (Wilaya V) jusqu'au moment de la capture du résistant anti-colonial Ahmed Zabana. Lors de la bataille de Ghar Boudjelida, l'armée française y lança un assaut contre les indépendantistes le 8 novembre 1954 au cours duquel Ahmed Zabana (Zahana) fut capturé par les troupes françaises. Ramené par l'armée française à dos de mule et déposé, avec ses camarades morts et blessés, devant la porte de l'un des deux garages de l'école communale d'El Gaâda (école fondée en 1905 par l'administration coloniale) pour les montrer aux élèves, l'un des instituteurs pieds-noirs, Monsieur Casé, un agent du renseignement de l'armée française, dit à ses élèves du cours de Fin d'études primaires : "Voilà ce qui vous arrivera si vous suivez les rebelles". Suite à cette bataille, la population de Ain Afferd aura droit à une matinée de propagande : un discours de lavage de cerveau, en arabe populaire, avec des hauts parleurs pour dissuader la population de soutenir le FLN, en traitant de tous les noms les résistants. Hélas pour les idéologues du colonialisme, la région ne sera pas pacifiée pour autant, elle fournira à la Résistance anticoloniale, pendant toute la guerre d'Algérie (1954-1962), un grand nombre de moudjahidines et de martyrs. Mais comme dans toutes les régions d’Algérie, cette localité a aussi fourni à l’histoire de la Résistance anticoloniale son lot, parmi les chourafa (nobles), les marabouts et leurs serviteurs (khoudem), de farouches résistants à la colonisation, de tièdes partisans de l’Algérie française, des familles qui ne se sont engagées dans rien (les spectateurs de l'histoire); et également son contingent de harkis et collaborateurs convaincus par l'invincibilité de la puissance de feu du colonisateur et singulièrement quelques choufs , c'est-à-dire des éléments harkis infiltrés par le FLN dans l’armée française, pour aider l’A.L.N (Armée de libération nationale) à se déplacer en sécurité (éviter les embuscades, les ratissages et les encerclements). Après les durcissements de le guerre en 1957 et les massacres commis par l'armée française contre les populations des douars des Rmaissiya, des Twahria, des Gwasem, et d'autres., tous soupçonnés d'héberger et d'aider les maquisards, et surtout après les tentatives d'humiliation de la population de Ain Affeurd - l'obligation de chaque famille de venir au complet chaque matin assister à la levée du drapeau français devant la mairie d'El Gaâda -, certains chefs de familles fières de leurs origines et sous surveillance permanente des collaborateurs antinationalistes qui voulaient gagner des galons, ont préféré s'exiler et mettre leurs familles à l'abri dans l'un des quartiers de la ville d'Oran, comme le quartier Lamur arrondissement d’El Hamri et le quartier Victor Hugo (Tirigou) arrondissement de Ibn Sina , où on retrouve à présent une forte concentration des familles originaires d'El Gaâda. La population d'El Gaâda a commencé à être un peu soulagée, lorsque le chef des collaborateurs, un ancien caporal de l'armée française, le dénommé Djenen Chrif Ben Yamna, dit "El Kabrane" (le caporal), a été abattu en pleine nuit, devant chez lui, par un membre de l'ALN qui réussit à prendre la fuite, malgré l'impressionnant déploiement de l'armée française, ses harkis et ses collaborateurs. L'homme a été averti maintes fois par son fils, le nommé Saïd (qui donnait des renseignements au FLN glanés à l'insu de son père) de cesser sa collaboration avec l'armée française, mais n'a rien voulu savoir; bien au contraire, il avait l'habitude de s'adressait avec mépris aux Mahaja en croyant à l'éternité de l'Algérie française. Son exécution a retenti comme un cataclysme dans toute la région, jusqu'aux villes de Sig, Oued Imbert, Bel-Abbès, Oran,... où s'étaient exilées les familles d'El Gaâda menacées par l'armée française et ses collaborateurs indigènes. La mort horrible de cet homme (le tireur a visé la tête, après la chute du corps, les témoins ont vu ses chiens dévorer son cerveau) a servi à montrer à tous les petits collaborateurs indigènes locaux et aux partisans indigènes de l'Algérie française que le FLN peut, à tout moment, les atteindre quelles que soient les protections dont ils croient bénéficier. Les familles révolutionnaires avaient quitté El Gaâda pour s'installer dans les grandes villes de l'Oranie, les braves garçons ayant rejoint le maquis ou les groupes de fidaiyines, les petits collaborateurs d'El Gaâda se sont calmés parce qu'ils ne restaient en face d'eux, en grande majorité que des familles spectatrices de l'histoire. Le village va bénéficier d'extensions côté Est et côté Sud de Ain Affeurd (le centre historique), avec deux nouveaux quartiers : le quartier Elgroumma (le Regroupement) où l'armée française a fait construire et héberger les habitants expulsés de leurs douars; et le quartier de Laçasse, qui est en fait le SAS (Service d'Action et de Sensibilisation) logé dans une caserne construire en 1956 en face de laquelle fut installées à la hâte quelques rangées de minuscules maisons en parpaings et taules ondulées (probablement en amiante) pour héberger uniquement les harkis et leurs familles. l'histoire de la ville d'Oran et le village d’El Gaâda (Algérie). Le village d’El-Gaâda est historiquement plus rattaché à l'histoire d’Oran qu'à l'histoire de Mascara.
naima - Comptable - Montréal
18/02/2011 - 11496

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