
Si le prix du poulet a enregistré une hausse, il reste tout de même accessible contrairement à la viande ovine et bovine et au poisson. Une augmentation que les vendeurs et les clients s'accordent à qualifier de «légère».Rym Nasri - Alger (Le Soir) - Le poulet connaît ces derniers jours une hausse de prix. Sur les étals de volailles, le poulet éviscéré est cédé entre 300 et 340 dinars le kilogramme. Opérée la semaine dernière, cette augmentation oscille entre 30 et 40 dinars. Selon les vendeurs, des hausses «pas très importantes» comme celle-ci interviennent sans cesse durant toute l'année. «Le prix du poulet obéit à l'offre et à la demande. Il varie en fonction de la production et de la demande des clients», explique un vendeur de volaille au marché T'nache de Belouizdad à Alger. Aussi «légère» soit-elle, la hausse du prix du poulet semble apparemment, ne pas trop déranger. Autrement dit, les clients se sont presque habitués à ces «légères» augmentations très récurrentes. La demande sur le poulet reste, ainsi, routinière surtout que la vente par morceaux est possible. «C'est vrai que le prix du poulet a augmenté de quelques dizaines de dinars mais il reste accessible contrairement à la viande rouge et au poisson. D'ailleurs, si je ne peux pas acheter un poulet entier, je me contente de quelques pièces», précise une quadragénaire. Postée devant un étal de volailles, elle balaye des yeux le comptoir avant de commander quelques morceaux de volaille : des cuisses et des blancs de poulet.
Le poulet reste, en effet, de loin une viande très consommée par les Algériens qui fuient de plus en plus la viande rouge ovine et bovine inaccessible pour nombre de bourses. Le poisson, quant à lui, est boudé par les consommateurs qui, de nos jours, n'arrivent même pas à acquérir un kilo de sardine proposé à 300 dinars. Une variété de poisson qui, pourtant, était autrefois à la portée de tous les ménages. L'engouement pour le poulet se justifie toujours par ses prix peu élevés. Généralement, son prix n'est majoré de façon notable et très ressenti par les consommateurs que durant des circonstances bien précises telles les fêtes religieuses. A l'exemple de celle qui se profile à l'horizon ; la fête du Maoulid Ennabaoui Echarif (anniversaire de la naissance du Prophôte (QLSSL), prévue le 1er décembre prochain.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ry N
Source : www.lesoirdalgerie.com