Alger - A la une

Un sérieux problème de santé publique



Première cause de handicap moteur chez nos aînés sexagénaires, de 65 ans révolus, l'arthrose «tue». L'augmentation de la mortalité due à cette déficience physique est signalée dans le monde entier, surtout en cas d'handicap cardiovasculaire, a-t-on appris, hier, auprès des conférenciers et des intervenants présents à la présentation du nouveau médicament Articure Plus, lequel «soutient», selon ses promoteurs, les «articulations, la fonction des os et du cartilage et possède également des propriétés antioxydantes». L'arthrose, une déficience sans traitement curatif à ce jour, est souvent considérée comme une fatalité. Si elle n'engage pas le pronostic vital des patients qu'elle touche, cette insuffisance organique est la deuxième cause d'invalidité dans les pays développés et la première de handicap moteur chez les plus de 65 ans. La rencontre d'Alger, qui a réuni hier, quelque 100 médecins, notamment des rhumatologues et des orthopédistes, ainsi que d'autres sommités médicales et pharmaceutiques, était animée par le docteur rhumatologue, Khaled Tarek, assisté d'éminents spécialistes dans le domaine. Il faut citer, notamment, Sabrina Khadri, directrice médicale des laboratoires Physiopharm, organisateurs de ladite conférence lors de laquelle a été présenté leur nouveau médicament antidouleur Articure-Plus qui «assouplit les articulations du patient.» Le docteur Tarek et les assistants participants, se sont prêtés à répondre à moult questions posées par une assistance spécialisée, nombreuse et intéressée, par le sujet de la conférence. Les différents intervenants ont, tour à tour, présenté les méthodes de diagnostic et de traitement de cette insuffisance «tueuse», en présentant diverses recommandations scientifiques mondiales. Cette maladie, intimement liée au vieillissement (+ de 65 ans) mais liée aussi au métabolisme entre 45 et 65 ans et au post traumatique qui atteint les sujets vers les 45 ans, avec ses différentes formes (genoux, pouce, chevilles, épaules...). Parmi les traitements existants et suggérés, figurent ceux pharmacologiques et non-pharmacologiques. Pour ces derniers, chaque société civile doit établir ses propres recommandations comme l'acupuncture, qui est efficacement prouvée mais jugée trop modeste, les cures thermales, la balnéothérapie, dont les résultas sont modestes également, l'intervention biomécanique (grenouillères pour les genoux, des semelles orthopédiques...) les cannes et non des béquilles qui sont à bannir, des exercices d'aérobic dont les effets cliniques sont pertinents, «l'aquafitness» avec une éducation thérapeutique, la réduction pondérale... Il a été signalé que parmi les «comorbités», facteurs qui entraînent la mort, figure l'obésité dont souffrent 59,09% de femmes. Divers traitements et leurs conséquences sont en cours d'évaluation. Leurs disponibilité, efficacité, tolérance et durée des traitements...sont à l'étude.
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