A l'heure où les entreprises activant dans le secteur privé en Algérie représentent 98 % du tissu économique du pays, selon les données du dernier recensement économique effectué par l'Office national des statistiques (ONS).
La Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA) annonce que 1400 entreprises privées appartenant au secteur industriel, sur un total de 1 800, sont au bord de la faillite. Au-delà des freins bureaucratiques et législatifs qui caractérisent l'environnement affaires, Yassine Foudad, directeur du cabinet conseil en ressources humaines, Terence, et président de l'A.A.S.A. (Association audit social d'Algérie) ajoutera un autre motif de faillite, le système de gestion de l'ensemble des ressources, notamment humaines. Selon notre interlocuteur, les questions de recrutement, formation, rémunération, relations de travail, motivation....ne sont pas suffisamment prises en charge.
Yassine Foudad appelle à un changement de perception du rôle des ressources humaines au sein de nos entreprises qui ne devraient pas seulement constituer un poste de charges, mais surtout une source de création de valeur ajoutée et «in fine» d'avantage concurrentiel. Ainsi, la compétitivité et l'amélioration des performances passent par des investissements immatériels dans le management des ressources humaines, tant sur les plans quantitatif que qualitatif, collectif qu'humain. La normalisation des systèmes de management et la certification des compétences peuvent y contribuer fortement, à l'instar des grandes entreprises internationales.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hind Slamani
Source : www.elwatan.com