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Tipasa



Tipasa
Le complexe culturel érigé au pied du mont Chenoua et au seuil de la plage du Chenoua arrive difficilement à attirer du monde, en dépit des efforts multiples de son responsable, d'une part, et d'autre part, de la disponibilité des équipements technologiques et des moyens matériels en mesure d'abriter toutes les activités culturelles.Le complexe culturel du Chenoua vit depuis le mois d'octobre au rythme des thèmes ayant un lien direct avec la lutte armée du peuple algérien. Nonobstant les cours de formation en musique andalouse, au théâtre, à la danse, les séances des projections de films pour les enfants et les adultes, les après-midi consacrés au théâtre et à la musique diverse, les responsables de l'annexe de l'ONCI continuent à animer en revanche les halls spacieux par l'exposition des produits de l'artisanat local et régional et celle des ?uvres plastiques.De grands tableaux sur lesquels sont dévoilés des figures de combattantes algériennes. Il n'y a aucune indication sur les tableaux, ni celle de l'artiste qui avait produit ces ?uvres ni celle des visages des moudjahidate. «Tous ces tableaux exposés nous ont été cédés par la direction de l'ONCI d'Alger, c'est la propriété de notre direction générale, il s'agit d'une exposition qui rentre dans le cadre de la célébration du 62e anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale, qui avait été programmée par la direction générale de l'ONCI, donc ces ?uvres ne sont pas exposées pour être vendues, cette exposition permet aux visiteurs de découvrir les visages des femmes algériennes qui ont participé à la lutte armée», nous explique un employé du complexe.Aucun de nos interlocuteurs n'était en mesure de nous dévoiler les noms des visages exposés, ni ceux des artistes qui avaient produit ces ?uvres. Selon une source rencontrée fortuitement à Chenoua (Tipasa), «les tableaux des moudjahidate que vous venez de visiter à l'annexe de l'ONCI ont été réalisés par l'artiste Boutadjine Mustapha, qui vit d'ailleurs en France», affirme notre interlocutrice.Contacté par nos soins, l'artiste-peintre algérien, Boutadjine Mustapha, déclare : «Je n'ai pas été informé de la circulation de mes ?uvres, je n'ai pris aucun engagement avec l'ONCI et je n' ai été à aucun moment contacté par les responsables de cet organisme, en l'occurrence l'ONCI. D'ailleurs, ma technique c'est le collage et vous pouvez allez consulter mon site pour vous en assurer», conclut-il.
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