Alger - Revue de Presse

Sonatrach: Quatre soumissionnaires pour le projet du «train de GNL» d'Arzew



La séance d'ouverture des plis des offres techniques du projet de réalisation d'un train de GNL (gaz naturel liquéfié) dans la zone industrielle d'Arzew s'est déroulée, hier, au siège de Sonatrach/Aval (Oran). Quatre sociétés spécialisées dans la construction d'usines GNL disputent le marché: la société française «Technip», le groupement italo-japonais «Consortium Snam Projetti/Chioda», l'américain «KBR» et le groupement anglo-indonésien «Petrofac». L'ouverture des plis des offres financières aura lieu dans plus de 45 jours, au moins, a-t-on indiqué. D'une capacité de 4 millions de tonnes par an, ce train GNL (GL3Z), alimenté à partir des champs de Gassi Touil et Rhoude Nouss et dont le délai de réalisation prévisionnel est de 48 mois, s'inscrit dans le programme de développement du GNL et dans le sillage de la stratégie de commercialisation de la compagnie nationale des hydrocarbures qui vise l'exportation de 85 milliards de m3 et davantage, à l'horizon 2010, a souligné Abdelhafid Feghouli, vice-président de Sonatrach/Aval, qui présidait la cérémonie d'ouverture des plis. Cette unité GNL vient en complément d'une autre, d'une capacité de 4,5 millions de m3, en cours de réalisation à Skikda. Au départ, le projet du nouveau train GNL d'Arzew devait être réalisé dans le cadre du projet intégré de Gassi Touil, en partenariat avec «Repsol» et «Gas Natural» par le biais d'une société mixte créée à cet effet (El-Andalus), a indiqué M. Feghouli. Mais suite aux retards constatés dans la concrétisation du projet, Sonatrach a décidé de résilier ce contrat et de reprendre seule le projet, le transfert de la documentation technique entre les deux parties ayant été fait en décembre 2007, a précisé le même responsable. Dans un point de presse animé par M. Feghouli, en marge de la séance d'ouverture des plis, le vice-président de Sonatrach/Aval a fait savoir que la stratégie de développement de Sonatrach, en matière de gaz, a tendance à privilégier le mode GNL par rapport au gazoduc du fait que le GNL, qui représente actuellement un peu plus de la moitié des exportations de l'Algérie, de l'ordre de 62 milliards de m3 par an, du fait que ce produit représente l'immense avantage de «flexibilité», qui permet à l'Algérie de ne pas restée «enclavée» et de diversifier ses clients, et ce, d'autant plus que la compagnie nationale a sa propre flotte de transport de gaz qui lui permettent de couvrir les coûts du transport maritime.
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