Nos aînés pensaient que « l'essence de la science consiste à assurer l'aisance des sens ». Ces temps sont-ils, à jamais, révolus ? Aujourd'hui, on reproche à l'intellectuel algérien son silence face aux secousses sociales qui ébranlent le pays.
Lassé d'être honni, banni, non entendu, « ses mots » ne trouvent plus d'écho face aux « maux » d'un Pouvoir qui refuse la gestion scientifique. La rue devient, donc, l'unique moyen d'expression sociale puisque tous les autres canaux de communication restent hermétiquement clos. Il n'y a pire sourd qu'un pouvoir qui refuse d'entendre « la voix de la raison », ni pire aveugle qu'un pouvoir qui refuse de voir « la voie de la raison ».
Les maux de fer face aux mots en verre
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Mohammed GUÉTARNI *
Source : www.lequotidien-oran.com