
L'information était dans l'air. La rumeur enflait. Aujourd'hui, finie la politique du laisser-aller. Place au "kazoul". L'Etat a décidé de ruer dans les brancards de l'informel. Il est peut être trop tôt de parler d'éradication définitive mais ce qui est sûr c'est que la volonté existe et elle s'est traduite par la liquidation pure et simple de tous ces pseudos stands qui clochardisaient les quartiers de la capitale qui foisonnait de vendeurs qui faisaient dans l'informel. C'est fait aujourd'hui Alger va reprendre ses droits, les résidants exaspérés par une situation invivable vont pouvoir respirer et les pouvoirs publics mettre enfin un terme à l'économie parallèle qui affaiblit chaque jour, un peu plus, les caisses de l'Etat. Mais ce n'est pas tout, les autorités ont ouvert deux brèches, l'une pour l'informel et l'autre pour les commerçants indélicats qui opèrent sans facture pour certains, sans registre de commerce pour d'autres ou encore qui font dans les infractions aux pratiques commerciales. Il faut croire que l'Etat a décidé de frapper dur puisque les constructions anarchiques ont été inscrites au registre des destructions qui se sont faites sous la couverture sécuritaire. Les éléments de la police sont tous azimuts sur le pied de guerre. Ceux qui ont été chassés à coups de bulldozers ne comptent pas en rester là si l'on en croit certains désabusés qui, si ils ne reviennent pas «à leurs tables de fortune» promettent d'incendier tout sur leur passage en faisant référence aux émeutes de janvier 2011. Ces désenchantés que l'Etat a laissé faire durant des années, ne comprennent pas aujourd'hui ce revirement de situation. Toutes les choses ont une fin. A-t-on gagné la guerre contre l'informel ' Pour l'heure une bataille vient d'être gagnée voire un défi relevé en attendant celui de la lutte contre les narcotrafiquants, mais là on en est encore loin.
L'information était dans l'air. La rumeur enflait. Aujourd'hui, finie la politique du laisser-aller. Place au "kazoul". L'Etat a décidé de ruer dans les brancards de l'informel. Il est peut être trop tôt de parler d'éradication définitive mais ce qui est sûr c'est que la volonté existe et elle s'est traduite par la liquidation pure et simple de tous ces pseudos stands qui clochardisaient les quartiers de la capitale qui foisonnait de vendeurs qui faisaient dans l'informel. C'est fait aujourd'hui Alger va reprendre ses droits, les résidants exaspérés par une situation invivable vont pouvoir respirer et les pouvoirs publics mettre enfin un terme à l'économie parallèle qui affaiblit chaque jour, un peu plus, les caisses de l'Etat. Mais ce n'est pas tout, les autorités ont ouvert deux brèches, l'une pour l'informel et l'autre pour les commerçants indélicats qui opèrent sans facture pour certains, sans registre de commerce pour d'autres ou encore qui font dans les infractions aux pratiques commerciales. Il faut croire que l'Etat a décidé de frapper dur puisque les constructions anarchiques ont été inscrites au registre des destructions qui se sont faites sous la couverture sécuritaire. Les éléments de la police sont tous azimuts sur le pied de guerre. Ceux qui ont été chassés à coups de bulldozers ne comptent pas en rester là si l'on en croit certains désabusés qui, si ils ne reviennent pas «à leurs tables de fortune» promettent d'incendier tout sur leur passage en faisant référence aux émeutes de janvier 2011. Ces désenchantés que l'Etat a laissé faire durant des années, ne comprennent pas aujourd'hui ce revirement de situation. Toutes les choses ont une fin. A-t-on gagné la guerre contre l'informel ' Pour l'heure une bataille vient d'être gagnée voire un défi relevé en attendant celui de la lutte contre les narcotrafiquants, mais là on en est encore loin.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Soraya Hakim
Source : www.lemidi-dz.com