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Le coup de balai de l'Etat Marchés informels, ils sévissent depuis des années



Le coup de balai de l'Etat                                    Marchés informels, ils sévissent depuis des années
En un clin d''il, l'Etat a « nettoyé » les artères des villes algériennes des marchés informels. Une décision, certes, très difficile à entreprendre, surtout que cela fait des années que le phénomène existe et vu les conséquences qui pourraient en découler. Toutefois, l'Etat a décidé d'en finir avec ce phénomène qui, faut-il le signaler, a engendré des pertes sèches de plusieurs milliards de dollars à l'économie nationale. Mais, il a suffit de quelques petits jours seulement pour éradiquer, une fois pour toutes, un phénomène qui exist depuis de longues années.
En un clin d''il, l'Etat a « nettoyé » les artères des villes algériennes des marchés informels. Une décision, certes, très difficile à entreprendre, surtout que cela fait des années que le phénomène existe et vu les conséquences qui pourraient en découler. Toutefois, l'Etat a décidé d'en finir avec ce phénomène qui, faut-il le signaler, a engendré des pertes sèches de plusieurs milliards de dollars à l'économie nationale. Mais, il a suffit de quelques petits jours seulement pour éradiquer, une fois pour toutes, un phénomène qui exist depuis de longues années.
La décision a été enfin prise par l'Etat algérien pour mettre fin à l'informel qui a beaucoup nuit à l'économie du pays. La triste image du phénomène des marchés informels vient d'être effacée, elle qui a marqué pendant tant d'années plusieurs quartiers de l'Algérois et qui a fait de la capitale une des cinq villes les plus sales au monde. Cette image fait partie, désormais, du passé. En un clin d''il, l'Etat a renversé toutes les données après une longue période d'anarchie. Bachedjerrah, Belouizdad, rue de la Ly... et la liste est encore longue, sont des quartiers d'Alger ayant souffert durant plus de 15 ans des affres des étals sauvages, des ordures, de rixes et de règlements de comptes entre jeunes vendeurs. Cela n'existera plus. L'éradication définitive de ces marchés informels a été grandement saluée par les citoyens, surtout ceux qui habitent au c'ur de ces marchés anarchiques. Ces derniers ont poussé un grand "ouf" après la décision courageuse de l'Etat. Certains la qualifient d'historique, car cela a été fait dans une conjoncture marquée par des évènements et des soulèvements populaires dans les pays voisins. Un risque que l'Etat a pris avec une grande prudence tout en sachant que l'occasion est venue pour passer à l'action. Une action que les citoyens ont compris et vivement saluée. Toutefois, la "guerre" n'est pas encore remportée, mais des "batailles" contre l'informel sont déjà gagnées par l'Etat. Certes, des réactions ont été enregistrées ici et là, de la part des jeunes vendeurs mécontents suite à l'éradication de leurs baraques de fortune, toutefois aucun incident grave n'a été signalé. Pourtant, tout le monde s'attendait à une réaction conséquente des vendeurs. Mais il semble que ces derniers ont fini par accepter la force de la nature, car ils savent qu'ils ont violé les trottoirs, installé des tables sans autorisation, instauré leur diktat et dégagé des images sales là où ils exercent au noir.
Les commerçants exerçant sans registre de commerce, l'autre combat
L'Etat a décidé de combattre le marché informel, ce mal qui engendre, chaque année, des milliards de dollars de perte pour l'Algérie. Une décision, certes, qui vient un peu tard, après tant d'années d'existence des marchés noirs, mais toujours est-il que cette importante décision va sauver l'économie nationale d'autres pertes fatidiques en dollars. Cependant, la guerre déclarée aux vendeurs informels doit concerner ceux exerçant en cachette, c'est-à-dire les commerçants « réglos », mais qui n'ont pas de registre de commerce et qui continuent à travailler sans être
« dérangés ». A Alger, à titre d'exemple, plus de 10.000 commerçants exercent sans registre de commerce, selon une source digne de foi. Ces milliers de commerçants ayant de luxueuses boutiques dans l'Algérois évitent de payer les impôts, surtout que la plupart d'entre eux ont loué des locaux à des prix faramineux. Face à cette situation, les responsables locaux ont brillé par leur absence. Ils ont laissé les choses telles qu'elles sont, cela depuis plus de dix ans déjà. Il est temps d'agir et combattre ces commerçants malhonnêtes. Autre fait à signaler, des milliers de jeunes personnes, dans la majorité des cas des étudiants et des chômeurs, ont été engagés par certains commerçants pour devenir vendeurs dans des boutiques, mais sans qu'ils ne bénéficient des assurances sciales. Cette énième problématique, faut-il le rappeler, n'a pas été prise en considération par les responsables des APC. Eux qui devaient contrôler les propriétaires des boutiques en faisant des inspections inopinées dans le cadre de la prise en charge juridique et administrative des employés. Mais, encore une fois, nos responsables locaux ont brillé par leur absence, causant des préjudices graves aux employés et aux revenus du Trésor public. En plus d'un salaire médiocre tournant autour de 10.000 à 12.000 DA/mois, les jeunes qui sont recrutés dans les magasins à Alger font, souvent, l'objet d'insulteset d'humiliation de la part de leurs employeurs. Cette situation a poussé des centaines d'employés à quitter leurs emplois et endurer, une nouvelle fois, le chômage. Un taux de chômage qui tourne autour des 10%, chiffre révélé par l'Office national des statistiques (ONS), faut-il le rappeler. Un chiffre qui devait être pris en considération par les pouvoirs publics, malgré des efforts considérables consentis par ces derniers pour lutter contre le chômage.
La décision a été enfin prise par l'Etat algérien pour mettre fin à l'informel qui a beaucoup nuit à l'économie du pays. La triste image du phénomène des marchés informels vient d'être effacée, elle qui a marqué pendant tant d'années plusieurs quartiers de l'Algérois et qui a fait de la capitale une des cinq villes les plus sales au monde. Cette image fait partie, désormais, du passé. En un clin d''il, l'Etat a renversé toutes les données après une longue période d'anarchie. Bachedjerrah, Belouizdad, rue de la Ly... et la liste est encore longue, sont des quartiers d'Alger ayant souffert durant plus de 15 ans des affres des étals sauvages, des ordures, de rixes et de règlements de comptes entre jeunes vendeurs. Cela n'existera plus. L'éradication définitive de ces marchés informels a été grandement saluée par les citoyens, surtout ceux qui habitent au c'ur de ces marchés anarchiques. Ces derniers ont poussé un grand "ouf" après la décision courageuse de l'Etat. Certains la qualifient d'historique, car cela a été fait dans une conjoncture marquée par des évènements et des soulèvements populaires dans les pays voisins. Un risque que l'Etat a pris avec une grande prudence tout en sachant que l'occasion est venue pour passer à l'action. Une action que les citoyens ont compris et vivement saluée. Toutefois, la "guerre" n'est pas encore remportée, mais des "batailles" contre l'informel sont déjà gagnées par l'Etat. Certes, des réactions ont été enregistrées ici et là, de la part des jeunes vendeurs mécontents suite à l'éradication de leurs baraques de fortune, toutefois aucun incident grave n'a été signalé. Pourtant, tout le monde s'attendait à une réaction conséquente des vendeurs. Mais il semble que ces derniers ont fini par accepter la force de la nature, car ils savent qu'ils ont violé les trottoirs, installé des tables sans autorisation, instauré leur diktat et dégagé des images sales là où ils exercent au noir.
Les commerçants exerçant sans registre de commerce, l'autre combat
L'Etat a décidé de combattre le marché informel, ce mal qui engendre, chaque année, des milliards de dollars de perte pour l'Algérie. Une décision, certes, qui vient un peu tard, après tant d'années d'existence des marchés noirs, mais toujours est-il que cette importante décision va sauver l'économie nationale d'autres pertes fatidiques en dollars. Cependant, la guerre déclarée aux vendeurs informels doit concerner ceux exerçant en cachette, c'est-à-dire les commerçants « réglos », mais qui n'ont pas de registre de commerce et qui continuent à travailler sans être
« dérangés ». A Alger, à titre d'exemple, plus de 10.000 commerçants exercent sans registre de commerce, selon une source digne de foi. Ces milliers de commerçants ayant de luxueuses boutiques dans l'Algérois évitent de payer les impôts, surtout que la plupart d'entre eux ont loué des locaux à des prix faramineux. Face à cette situation, les responsables locaux ont brillé par leur absence. Ils ont laissé les choses telles qu'elles sont, cela depuis plus de dix ans déjà. Il est temps d'agir et combattre ces commerçants malhonnêtes. Autre fait à signaler, des milliers de jeunes personnes, dans la majorité des cas des étudiants et des chômeurs, ont été engagés par certains commerçants pour devenir vendeurs dans des boutiques, mais sans qu'ils ne bénéficient des assurances sciales. Cette énième problématique, faut-il le rappeler, n'a pas été prise en considération par les responsables des APC. Eux qui devaient contrôler les propriétaires des boutiques en faisant des inspections inopinées dans le cadre de la prise en charge juridique et administrative des employés. Mais, encore une fois, nos responsables locaux ont brillé par leur absence, causant des préjudices graves aux employés et aux revenus du Trésor public. En plus d'un salaire médiocre tournant autour de 10.000 à 12.000 DA/mois, les jeunes qui sont recrutés dans les magasins à Alger font, souvent, l'objet d'insulteset d'humiliation de la part de leurs employeurs. Cette situation a poussé des centaines d'employés à quitter leurs emplois et endurer, une nouvelle fois, le chômage. Un taux de chômage qui tourne autour des 10%, chiffre révélé par l'Office national des statistiques (ONS), faut-il le rappeler. Un chiffre qui devait être pris en considération par les pouvoirs publics, malgré des efforts considérables consentis par ces derniers pour lutter contre le chômage.
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