Alger - Revue de Presse

Oran, lieu de transit ou nouvel Eldorado



Un Camerounais, un Malien et six Nigériens arrêtés En fin d’après-midi de ce 24 juillet, des éléments de la gendarmerie, en patrouille aux environs de l’USTO, ont procédé à l’arrestation de deux ressortissants subsahariens, âgés de 29 ans, aucun document officiel pouvant justifier leur présence sur le territoire national n’était en leur possession. L’un des deux clandestins venus du Niger, serait un joueur de football, intéressé par une carrière sportive dans un club oranais. Le même jour, les gendarmes de Aïn El-Beïda ont intercepté un groupe de ressortissants africains, parmi lequel se trouvaient un Camerounais de 27 ans, un Malien de 31 ans et deux Nigériens de 29 et 31 ans, tous entrés clandestinement sur le territoire, sans passeports ni cartes d’identité. Selon certaines indiscrétions, les papiers officiels sont soigneusement dissimulés, brouillant ainsi leurs vraies identités et leurs origines. Plus tard dans la soirée, et pour les mêmes motifs, ce sont deux autres Nigériens qui ont été interceptés dans une cité sur une moto. Ces clandestins seront tous présentés devant les tribunaux compétents, où des magistrats auront à statuer sur leurs situations. D’autre part, les villes algériennes, et à titre d’exemple Oran, étaient considérées comme villes de transit, préparant ainsi un éventuel départ avec comme objectif, les Canaries via le Maroc. Mais les frontières algériennes avec les représentants, tous corps confondus, douanes, polices et gendarmeries, seraient de loin beaucoup plus efficaces et plus enviées que les nombreux homologues du continent. D’où la question de savoir si ces africains seraient tout simplement contents de vivre en Algérie, ce que nous confirme un jeune Malien rencontré au centre-ville, qui, très souriant, nous dit que chez vous, une chose est certaine, c’est qu’on ne meurt pas de faim, avant d’ajouter que les Algériens, tout âge confondu, sont très généreux. Il paraîtrait même qu’en plus de cigarettes et café, ces clandestins arrivent à trouver dans leurs poches assez de sous qui pourraient faire oublier la suite du voyage, situation impensable dans leurs pays d’origine.
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