
-Un handicapé vit enchaîné depuis plus de quatre annéesDes membres d'une association caritative, de passage chez une famille du chef-lieu de la commune de B'noud (Labiod Sid Cheikh) ont découvert un jeune adolescent, âgé d'une douzaine d'années, se débattant au milieu de détritus et solidement attaché avec une chaîne en fer, elle-même reliée à un pieu profondément ancré dans le sol dans un coin de la cour d'une habitation. Il s'agissait d'un handicapé mental, membre d'une famille de cinq orphelins, vivant dans une précarité extrême sous le même toit et pis encore dans l'indifférence la plus totale du voisinage de cette localité du fin fond du territoire du sud de la wilaya. N'étant pas encore au bout de leurs surprises, ils ont également appris que cet enfant vit dans ces conditions de bagnard, que la morale et la loi condamnent, depuis plus de quatre années consécutives, en raison de son agressivité de plus en plus dangereuse pour le reste de ses autres frères, selon les aveux même de sa propre mère qui souligne qu'elle n'est plus en mesure de lui faire prendre son bain et cela depuis sa plus tendre enfance.-600 maisons attendent leur restaurationQuelque 600 maisons mauresques de La Casbah sont éligibles à la restauration. Seulement, ces travaux annoncés «se font attendre faute de vision, de moyens humains et de coopération multisectorielle», expliquent des architectes, deux ans après l'adoption, en mars 2012, du Plan permanent de sauvegarde de La Casbah d'Alger. L'attribution, en 2013, d'une première enveloppe de 27 milliards de dinars avait nourri les espoirs, vite évaporés, des habitants qui regardent leurs maisons «dépérir de jour en jour». Pour compléter ce tableau sombre, les quelque 400 parcelles vides (17% du parc immobilier de la cité) et les 120 bâtisses en ruine, menacent aujourd'hui la solidité de l'ensemble du tissu urbain pour lequel aucune mesure urgente ne semble être décidée, à l'exception d'une cinquantaine de parcelles qui seront «bientôt reconstruites en priorité», selon le directeur de l'Office de gestion et d'exploitation des biens culturels (OGEBC), Abdelwahab Zekagh. Au plan administratif, les habitants se sont retrouvés «ballottés» entre l'OGEBC et l'Agence nationale des secteurs sauvegardés (Anss), un organisme non encore opérationnel. -On vole en toute impunité à Sidi M'hamedCela s'est produit samedi dernier à 9h30, non loin du ministère du Travail. Un gardien de parking autoproclamé a volé la chaîne en or d'une passante. Ce n'est pas la première fois que ce genre de méfait se produit en plein jour dans cette ruelle, près du quartier Nacéra Nounou.Selon certains témoignages, une bande de voleurs qui écume les lieux est dirigée par des «caïds» qui écoulent les objets volés en or à Oued Kniss (Ruisseau). Par ailleurs, le chantier dit «Titanic», implanté à côté du siège de l'APC de Sidi M'hamed, est un lieu de repli de bandes de voyous, au grand dam des habitants.-Une prise en charge pour MeriemGurfi Meriem, âgée de 2 ans, est atteinte d'une maladie handicapante à 100% (la Spina bifida). L'enfant a besoin d'une prise en charge immédiate à l'étranger. Les médecins ont demandé de ne pas opérer cette fillette avant deux ou trois ans.Selon les parents, l'état de santé de leur enfant s'aggrave de jour en jour. Ils interpellent les autorités concernées et les âmes charitables pour une prise en charge à l'étranger pour une intervention chirurgicale.Pour toute aide, veuillez contacter le 0670 25 14 58.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com