L'intervention de Boulenouar Hadj Tahar, porte-parole de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) s'est essentiellement axée sur la situation et l'état d'avancement des activités commerciales.
L'intervention de Boulenouar Hadj Tahar, porte-parole de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) s'est essentiellement axée sur la situation et l'état d'avancement des activités commerciales.
Parrainé par le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion des investissements, le Forum d'Alger placé sous le slogan "Produisons national et consommons national'' ouvert hier à l'hôtel Sheraton, a permis de cerner la problématique générale de l'évolution économique et commerciale du pays.
L'intervention de Boulenouar Hadj Tahar, porte-parole de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) s'est essentiellement axée sur la situation et l'état d'avancement des activités commerciales. L'orateur a affirmé que "l'Algérie compte 1.600.000 commerçants, c'est-à-dire des producteurs algériens ayant une relation directe avec les consommateurs.
Pour un commerçant, normalement, nous devrions avoir 24 citoyens, sachant que ce chiffre est minime". Car, a-t-il souligné, "les standards internationaux des pays avancés et développés montrent que 10 % de commerçants couvrent une population de 3 millions d'habitants". Pour l'intervenant, le réseau de distribution est insuffisant en Algérie proportionnellement au nombre de commerçants informels.
Il souligne que "60 % des produits vendus par les commerçants sont le fait de leur choix concernant la qualité. L'expert en technologies de l'information et de la communication". Ahmed Hamoui indique que "la portée de cette rencontre est considérable, car elle favorise la production nationale en consolidant la consommation locale toute n diminuant les importations de produits alimentaires, mais également en créant des emplois".
Il s'agit aussi, selon lui, "d'améliorer l'aménagement du territoire sachant que cela est tout à fait bénéfique pour l'économie nationale, et ce afin de limiter de plus en plus le commerce informel et les importations tous azimuts".
Pour lui, "produire national n'est pas une tâche facile et simple, c'est la raison pour laquelle il faut une stratégie nationale, une politique des investissements, car durant la décennie 1960-1970, nous avions une économie régulée alors qu'actuellement, il est impérieux d'avoir une économie non administrée, donc orientée et fixée par les organes de l'Etat et à laquelle participent les acteurs économiques du secteur privé".
Il s'agit d'un concept très large pour augmenter la consommation et la production nationale en ce sens que la production et la consommation de produits alimentaires sont interdépendantes. C'est-à-dire plus il y a de l'argent, plus il y a des consommateurs.
"Au fur et à mesure que le commerce informel se développe, l'Etat doit réguler la distribution et la commercialisation en élevant les capacités et la qualité de production, ainsi que la traçabilité, sachant que 33 % du commerce sont informels" a-t-il dit. Il conclura disant : "Si nous ne contrôlons rien, cela sera une catastrophe et un manque à gagner économique et c'est la santé publique qui est en jeu".
Parrainé par le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion des investissements, le Forum d'Alger placé sous le slogan "Produisons national et consommons national'' ouvert hier à l'hôtel Sheraton, a permis de cerner la problématique générale de l'évolution économique et commerciale du pays.
L'intervention de Boulenouar Hadj Tahar, porte-parole de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) s'est essentiellement axée sur la situation et l'état d'avancement des activités commerciales. L'orateur a affirmé que "l'Algérie compte 1.600.000 commerçants, c'est-à-dire des producteurs algériens ayant une relation directe avec les consommateurs.
Pour un commerçant, normalement, nous devrions avoir 24 citoyens, sachant que ce chiffre est minime". Car, a-t-il souligné, "les standards internationaux des pays avancés et développés montrent que 10 % de commerçants couvrent une population de 3 millions d'habitants". Pour l'intervenant, le réseau de distribution est insuffisant en Algérie proportionnellement au nombre de commerçants informels.
Il souligne que "60 % des produits vendus par les commerçants sont le fait de leur choix concernant la qualité. L'expert en technologies de l'information et de la communication". Ahmed Hamoui indique que "la portée de cette rencontre est considérable, car elle favorise la production nationale en consolidant la consommation locale toute n diminuant les importations de produits alimentaires, mais également en créant des emplois".
Il s'agit aussi, selon lui, "d'améliorer l'aménagement du territoire sachant que cela est tout à fait bénéfique pour l'économie nationale, et ce afin de limiter de plus en plus le commerce informel et les importations tous azimuts".
Pour lui, "produire national n'est pas une tâche facile et simple, c'est la raison pour laquelle il faut une stratégie nationale, une politique des investissements, car durant la décennie 1960-1970, nous avions une économie régulée alors qu'actuellement, il est impérieux d'avoir une économie non administrée, donc orientée et fixée par les organes de l'Etat et à laquelle participent les acteurs économiques du secteur privé".
Il s'agit d'un concept très large pour augmenter la consommation et la production nationale en ce sens que la production et la consommation de produits alimentaires sont interdépendantes. C'est-à-dire plus il y a de l'argent, plus il y a des consommateurs.
"Au fur et à mesure que le commerce informel se développe, l'Etat doit réguler la distribution et la commercialisation en élevant les capacités et la qualité de production, ainsi que la traçabilité, sachant que 33 % du commerce sont informels" a-t-il dit. Il conclura disant : "Si nous ne contrôlons rien, cela sera une catastrophe et un manque à gagner économique et c'est la santé publique qui est en jeu".
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amar Aouimer
Source : www.lemidi-dz.com